Walk hard

30082009

Grandeur et décadence du chanteur Dewey Cox, qui s’il a su changer de registres musicaux sans pour autant perdre ses fans, a d’un autre côté vu sa vie familiale se compliquer, entre tromperies, drogues et expériences de tout type.

Walk Hard

Aujourd’hui un biopic. Comment ça « encore ? ». Si je vous dit qu’il se base sur un chanteur qui … n’a pas existé. Que l’interprète est l’excellent John C. Reilly (Ricky Bobby : roi du circuit, Frangins malgré eux). Que l’univers du Rock’n Roll est caustiquement reconstitué. Et que les musiques sont soit bonnes soit droles soit les 2 à la fois. Toujours pas convaincu ? Ok, c’est une production Judd Appatow. Que ce qui disent « qui c’est ? » prennent la porte.

Le film est une parodie des biopics musicaux sortis dernièrement (Ray, Walk the Line) et l’excellent (je crois que je ne l’avais pas dit) John C. Reilly traverse le monde de la musique passant du blues, au hippie, du punk à la country, de l’herbe à la cocaïne, du LSD au viagra. La recette Appatow est désormais connue : un film comique au sein duquel une histoire plus sensible qu’il n’y parait se tisse autour de ses personnages. La devise est ainsi, chez Appatow le personnage est roi.

Les gags sont tous bons, on regrettera juste que le parti pis du faux biopic ne soit pas assumé jusqu’au bout, rajoutant de-ci de-là quelques bons mots supplémentaires. La dernier partie du film laisse un peu sur notre faim, délaissant un peu trop le registre comique. Un bon moment malgré tout.

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Répertoire Films de A à Z

11022009

0 – 9

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Etat du cinéma américain

4022009

Vous êtes un jeune réalisateur, vous souhaitez faire un film aux États-Unis d’Amérique, le pays de la liberté, et vous espérez en tirer un maximum de blé. Voici quelques conseils sur ce qui marche ces derniers temps.

 The roof is on fire

-> Biopic - L’intitulé « Inspiré de faits réels » fait mouche à chaque fois, on se demande bien pourquoi, mais bon. Tenter néanmoins de susciter le pathos. (Walk the line, Che, Into the wild…).

-> Super Héros – La guerre du bien et du mal arbitrée par des personnages qui portent un slip par dessus leur costume. Là vous pouvez y aller franco à chaque fois. Rajouter à cela une touche ‘problèmes existentiels’ du héros et c’est le jackpot.

-> Remake – Vous avez aimé un film, prenez le même scénario et ne changez que les acteurs. De préférence un film coréen ou espagnol. Aucun temps de latence à respecter entre l’oeuvre originale et sa copie, le public s’en moque, tant que le protagoniste ressemble à un WASP. (Infernal affairs 2004 – remake : les infiltrés 2006; REC 2008 – remake la même année!)

-> Et la petite soeur déguisée du remake, la Suite – En 2007 on avait droit à Shrek 3, Spiderman 3, Jason Bourne 3, Pirates des Caraibes 3, Rush Hour 3, Die Hard 4, Harry Potter 5

-> Films d’animations – Pas forcément la plus mauvaise catégorie des 5, du moins quand c’est signé PIXAR.

A titre d’exemple, lors de l’année 2008, 17 des 20 films ayant fait le plus grand nombre d’entrées aux States étaient des 5 catégories sus-mentionnées. Segmentation quand tu nous tiens ! Alors quand on voit les majors commencer à se rapprocher des productions indépendantes style Sundance, on peut s’inquiéter. Tant que des Aronofsky arriveront à passer, on pourra malgré tout s’estimer heureux.

lol
 

Rassurez vous le cinéma Français qu’on aime tant (je rigole) n’est pas exempt de tout reproche, la segmentation est ici beaucoup plus simple : le film comique beaufisant à toute les sauces: Bienvenue chez les ch’tis, Asterix, Disco, Vilaine.








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