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Vampires

14062011

Le quotidien d’une famille de vampires est suivi par des équipes de la télévision.

Vampires

Il y a des films qui ne sont pas là pour vous consoler avec un genre, Vampires (par le réalisateur du plutôt comique Strass) n’est conseillé que si vous découvrez le cinéma belge pour la première fois, une fois. Car des vampires-like comme celui-ci, vous en verrez à la pelle. Le seul débat que pose ce film, c’est de savoir si un film mal construit peut avoir droit à une critique bien argumentée ? Heureusement les avis argumentés se font rares sur ce site, on va donc pouvoir y aller gaiement.

(longue respiration) Vampires est un film qui ne va nulle part, ni dans le mur, ni dans votre tête, ne dans votre coeur, nulle part, à peine réussit-il à imprimer la pellicule. On a bien la si classique succession de gags se voulant ironiques et absurdes, mais à être si prévisible et conventionnel, l’absurde finit toujours par sombre dans le ridicule. C’est une chose que certains semblent ne toujours pas avoir compris. A croire qu’ils ne viennent pas ici ! Vous trouverez donc une joke toutes les 3 minutes. Soit 30 au total. Si vous ne rigolez qu’à moins d’une petite dizaine comme moi (il y en a heureusement 4 ou 5 à sauver) vous vous emmerderez. Et finirez par vous dire que ce film est une caricature.

Les mêmes critiques qui ont été faites pour Kill me Please, Dikkenek et Cie pourraient être reprises au mot pour mot pour ce film-ci. Un manque d’originalité à en faire désespérer les plus optimistes d’entre vous. On est dans l’histoire sans fin d’une veine asséchée. Toujours la même rengaine de ce faux humour noir qui se veut incorrect et malgré tout satirique et moralisateur. Mais qui n’est évidemment rien de tout cela, qui est simplement chiant. Ce n’est pas avec des films comme celui-ci que le faux docuementaire gagnera ses lettres de noblesse.

En terme de cinéma, c’est zéro, originalité double zéro, histoire zéro… Les personnages n’existent de toute façon pas. Ils sont en représentation (cf Julien Doré – inutile) pour faire leur sketch. Welcome à cet entassement de sketchs, une drôle d’idée du cinéma. Je ne sais pas pourquoi je parle d’idée, tant il s’agit là de la fausse bonne idée par excellence.

Une chose ne trompe pas, ce cinéma qui (parfois) brille par la qualité de ses silences, par le malaise qu’il provoque ou par la fascination qu’il pourrait engendrer, laisse de marbre. Les silences n’existent plus, tout comme la mise en scène.

J’espère que le réalisateur ne lira jamais cette critique car il voudra me tuer dans la minute qui suit, mais il faut bien comprendre que c’est plus à ceux qui encensent et encouragent ce genre de film qu’au réalisateur lui même (qui est malheureusement probablement sincère) qu’il faut en vouloir. Comme on n’est pas vachard sur ce site, on conseillera simplement de retourner voir la Famille Addams.

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Kill Me Please

9052011

Le docteur Kruger rêve de faire entrer « le suicide dans la modernité ». Il offre à ses patients le service d’une clinique où l’on peut mourir en toute tranquillité, un verre de champagne à la main. Mais dans la clinique de la « mort idéale », rien ne se passe comme prévu.

Kill Me Please

Il y a des gens qui aiment les films coréens, pour d’autres c’est Scorsese ou encore le cinéma belge. Mais comme pouvait le dire le prophétique générique d’Arnold et Willy :

C’est vrai, faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Faut de tout pour faire un monde.

Alors, pourquoi pas. Le thème coréen c’est la vengeance, Scorsese, la rédemption, le belge c’est la déprime ironique avec Poolevoerde dans le rôle titre (j’exagère, il n’apparaît que quelques minutes dans KMP). Bref, on craint toujours de tomber un peu dans la caricature, et l’affiche qui nous rappelle que les producteurs sont les mêmes que ceux de C’est arrivé près de chez-vous, n’est pas là pour nous rassurer. L’esprit de C’est arrivé, c’est justement un peu l’opposé de tout ça. Mais bon, ce ne sont que des considérations dérisoires, revenons au film.

Son point fort, c’est son pitch. C’est simple, c’est vendeur, et plutôt dans l’air du temps. Il a un avantage commercial dirons-nous. Son point faible : sa tendance, que dis-je, sa volonté à rechercher cet humour noir, ce semblant d’anti-conformisme conformé. L’association est involontairement étonnante, mais KMP c’est un peu ça malgré tout. Une tentative de provocation… mais pour plaire. Drôle de paradoxe me direz-vous. Pour la technique, à l’ouest rien de nouveau. Du plan-plan avec un noir et blanc au gros grain. Ni bon, ni mauvais, c’est une marque de fabrique établie.

Au milieu, des acteurs qui ont chacun leur petit sketch, ils s’en sortent plutôt pas mal (Bouli Lanners entre autre), à l’exception de la télévisuelle Virginie Efira qui, si concentrée qu’elle est, à deux doigts de la récitation, semble tout droit sortie des bancs de l’école. Appliquée à défaut d’être talentueuse. Pa grave, c’est toujours ça qu’on peut afficher.

Enfin voila, c’est balisé, c’est convenu, et on sourit gentiment (et c’est peut-être déjà pas mal). La fin s’excite heureusement un peu plus pour apporter une timide brise de folie.

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11022009

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