• Accueil
  • > Recherche : lovely bones

Smash Cut

4022010

Un minable réalisateur de films d’horreurs se met à utiliser de vrais cadavres et du vrai sang pour ses tournages. Le résultat ne se fait pas prier. Le succès est proche.

Smash Cut

Un petit (mais alors tout petit) film de série Z pour se changer les esprits après les déceptions causées par Lovely Bones et A Serious Man. Le grand avantage des séries Z, du moins à l’époque où le téléchargement ne faisait pas la loi, c’est que de tels films étaient rares, difficiles à dénicher (souvent en import) et qu’on les regardait et éventuellement qu’on les appréciait pour ce qu’ils étaient : des oeuvres artisanales fauchées où la ligne de conduite est malgré tout connue, suivie et assumée. Alors c’est certain à l’heure où en un clic on passe de Rohmer à Hanneke et de ce dernier à Smash Cut, c’est certain, il arrive que ça pique les yeux à bon nombre d’entre vous.

Ce film ne doit pas être pris pour ce qu’il n’est pas, c’est une oeuvre fauchée, qui flirte plus souvent avec l’amateurisme qu’avec les canons Hollywoodiens, le doublage français est une catastrophe nucléaire,  l’enchainement des situations dépasse l’entendement, j’en passe et des pires…

On se prend néanmoins à reconnaître du John Waters dans certains plans (cf la manifestation à la sortie du club de streap tease qui renvoie au génial Polyester), il y a quelques plans gores, des situations surréalistes, des clins d’oeil, des petits tacles par ci par là, des situations idiotes (qui rappellent plus Troma que Waters), une guest star en la personne de Michael Berryman (mais si le bad guy dans La Colline a des Yeux), une ex-star du X qui sera à l’affiche du prochain Soderbergh (la très très hot Sasha Grey) et puis ça ne dure que 80 minutes. Un mauvais film qui se laisse regarder et qui change de cette mode des films d’horreurs bien propres sur eux.

valeurdevenir.bmp

 

 




Lovely Bones

29012010

L’histoire est simple : Susie est une jeune adolescente qui s’est fait assassiner et qui depuis ce jour, observe sa famille et son meurtrier.

Lovely Bones

Sacré pari que ce film de Peter Jackson. Au sortir des très rentables Seigneurs des Anneaux (n’ayez crainte je n’en dirai pas de mal ! Je tiens trop à ma vie) et King Kong, Jackson peut semble-t-il tout se permettre. Lovely Bones est en tout cas un projet osé que l’on rapprochera de Créatures Célestes (un des, sinon son meilleur film). Mais au pays du Rugby, on a envie de dire que l’essai n’est pas transformé. Certaines attentes ne sont pas comblées, peut-être que la magie n’opère pas sur tout le monde, et j’en suis le premier désolé.

Et pourtant, la réalisation est des plus réussies, certaines scènes sont excellentes comme celle où la jeune soeur de Susie pénètre dans la demeure du meurtrier (à vous couper le souffle !) ou même le début du film. A ces moments précis on retrouve un Peter Jackson que l’on apprécie, à la fois créateur d’ambiance et facétieux.  La jeune interprète de Susie, Saoirse Ronan (mais commet font-ils pour dégotter autant d’enfants talentueux ? pourquoi la France n’est-elle pas touchée par cette vague de savoir faire ?), est parfaite pour le rôle, une sorte de Sylvie Testud jeune.

Et pourtant (bis), tout semble être en négatif, à cette magnifique scène précitée, s’ensuit une retrouvaille familiale pour moins mielleuse qui anéantit tout le travail et la tension des minutes précédentes. A la très bonne prestation de Susie, répondent en creux les performances de Rachel Weisz ou de Mark Walhberg (pas mauvais, juste invisibles). A ce début rythmé et construit, la fin désarçonne, sans que l’on ne comprenne ni le but, ni le sens, ni la portée. Le but est-il de faire pleurer la ménagère de moins de 50 ans ? Je ne m’attarderai pas sur les séquences « du Paradis » qui sont à mon gout totalement ratées et ne font qu’infirmer le propos (dans le même genre préférez The Fall).

Comme je l’ai dit précédemment, peut-être est-ce simplement une incompréhension de ma part, une incapacité à ressentir et à rêver. Ce film ne m’a pas fait rêver, il ne doit pas falloir être cartésien pour cela, mais comment apprécier le reste alors ? Ce film est un dilemme. Trop de talent utilisé à mauvais escient nuit. Et pourtant (ter) on ne lui en veut pas. A l’école on devait lui dire « Élève Jackson! 11/20 trop bordélique ». Ça tombe bien aujourd’hui je me sens une âme de professeur : Élève Jackson ! Trop Bordélique ».

demipresquevraivaleur.bmp




Répertoire Films de A à Z

11022009

0 – 9

A

B

C

D

E

F

G

H

I

J

K

L

M

N

O

P

Q

R

S

T

U

V

W

X

Y

Z







Playboy Communiste |
STREAMINGRATOX |
lemysteredelamaisonblanche |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Fascination
| hsm321
| voyagelook