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Crazy Night

25082010

Afin de briser leur quotidien si routinier un couple décide de sortir. A la première incartade, cette tranquille soirée prend de toutes autres accents.

Crazy Night

Il y a des acteurs, sans qu’on ne sache pourquoi, mais des qu’on les aperçoit, on se sent mieux et on se marre. Ils ont beau jouer dans de mauvais films, faire des trucs moyens mais on a toujours le même plaisir à les retrouver sur l’écran. Je ne sais pas vous mais moi c’est Steve Carrell. Il se dégage même une indulgence qu’on n’éprouve pas quand un De Niro se fourvoie dans je ne sais quelle bouse policière. Alors c’est peut être simplement ce parfum de vacances qui assoupit autant qu’il assouplit le sens critique, mais un Steve Carrell dans Crazy Date Night, ca me fait marrer, pas le film du siècle évidemment, mais on a ce que l’on est venu chercher (même si c’est toujours trop peu) : SC. Pas la peine de chercher de contres arguments, chacun a son acteur comique, son petit plaisir coupable, qu’il soit amerloc, du Frat Pack, ou de je ne sais où, le succès est garanti.

Que ce soit dans un rôle minime mais génial dans Ron Burgundy, dans 40 toujours puceau ou alors dans l’indispensable The Office, Steve Carrell a réussi à élever au rang de génie son célèbre « Wahou » ou son sourire avec hochement de la tête. A la manière de Ben Stiller, il a réussi à créer son propre personnage, on va voir un Stiller comme on va voir un Carrell ou comme on le faisait pour un Laurel & Hardy. Ce type est hilarant, il y a du génie comique sous ses traits, aussi quand Date Crazy Night sort sur les écrans, qu’il est accompagné de Tina « Palin » Fey, et bien on se jette sur ce film évidemment moyen, beaucoup trop sage et petit pour ses interprètes. On se jette et on guette. La moindre mimique, la moindre ligne de dialogue, en Vo naturellement car son débit, sans faire injure aux doubleurs (a qui il arrive parfois de sauver des films) est inimitable et se joue comme une partition de musique.

Alors oui, ca peut paraitre exagéré de s’enflammer pour un film si moyen (le réal. a beau savoir ou il va, cela reste quand même super standardisé), mais bon il faut savoir ce que l’on cherche et ne pas hésiter à faire le tri. Ceux qui ne connaissent pas SC ou qui (s’il existe que Dieu leur pardonne) ne l’apprécient pas détesteront à coup sûr. Mais bon c’est un peu passer a coté de quelque chose sans s’en donner les moyens.

Valeur en devenir Pour le Duo Carrell / Fey




He got game

19062009

Jesus Shuttlesworth est jeune joueur de basket talentueux, auquel tout le monde rêve de faire signer un contrat. A l’heure de choisir entre le monde professionnel et l’université, son père meurtrier de sa mère, ressort de prison pour un deal.

He got game

Spike Lee est un bon réalisateur qui malheureusement n’atteindra jamais les sommets. Spike est bon dans son domaine de prédilection, les problèmes raciaux dans les ghettos (le très recommandable Do the Right Thing), ou dans sa passion, le basket-ball. Ca tombe bien lc’est le thème du film, et si vous êtes un tant soit peu attiré par la balle orange, il ne vous laissera pas indifférent.

Car ce fan des NY Knicks a fait avant tout un film de fan pour les fans, un film qui une fois les frontières des USA dépassées, n’a plus la même la saveur. Car c’est le monde du basket universitaire dont parle Spike Lee, comment des jeunes à la rue, ou presque, peuvent préférer plusieurs années de fac payées par des bourses au sirènes de la NBA et ses millions de dollars. Comment l’éducation est supplantée par les dollars. Comment celui qui n’a rien peut il accepter dignement d’atteindre. Comment ne pas tomber dans la facilité des $$.

La thématique de Do the right thing reste la même, l’homme n’est pas parfait, il ment, il trompe, parfois il tue et le chemin de la dignité est truffé d’embûches. Écrit comme ça, ça ne parle pas et c’est un peu naif mais heureusement Spike Lee sait le mettre en images.

Un film honnête pour peu qu’on s’intéresse au basket, où la superstar des Celtics, Ray Allen délivre une prestation d’ensemble plutôt correct et dont le thème musical est à tomber.

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Filmo basket :

- Les blancs ne savent pas sauter, 1992 de Ron Shelton avec Woody Harrelson et Wesley Snipes

- Blue Chips, 1994 de William Friedkin (quand même!) avec Nick Nolte et Shaq O’neal. Très loin d’être un chef d’oeuvre mais pas grand chose d’autre à se mettre sous la dent.

- Semi-Pro, 2008, avec notre ami Will Ferrell

 




La legende de Ron Burgundy

16042009

L’histoire débute dans les années 70 et suit le présentateur vedette de la ville de San Diego, Ron Burgundy. Celui-ci jouit d’une popularité énorme jusqu’au jour où une femme fait son apparition dans son équipe. Entre amour et jalousie, tout ne se passera pas pour le mieux. 

La legende de Ron Burgundy

Comme toujours, c’est dans les films d’Adam McKay (Frangins Malgré Eux, Ricky Bobby) que Will Ferrell donne le meilleur et le plus crétin de lui même. Et on ne vous le cache pas c »est ce qu’on préfère.

Sous le prétexte d’une histoire légère, tous les situations deviennent alors possibles. Certaines scènes sont à se pisser dessus (L’invitation au restaurant) et on ne regrettera pas la pléiade de guests, Jack Black, Ben Stiller, Steve Carell, Luke Wilson, Tim Robbins, Vince Vaughn, Seth Rogen …

L’humour est à la fois lourd et malin, on rigolera des situations absurdes mais aussi des jeux de mots merdiques ou même de l’utilisation parodique d’une musique d’habitude pathétique. Tout va ici dans le même sens, VOUS FAIRE RIRE. Et à ce petit jeu là McKay et sa bande (qu’on appellera production Judd Apatow) sont ce qu’il se fait de mieux (ou presque) sur le continent américain.

A voir, en VO naturellement.

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Répertoire Films de A à Z

11022009

0 – 9

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