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Halloween 2

13122009

Michael Myers  est de retour il est venu chercher sa soeur, l’horreur est de retour.

Hallween 2

L’affiche ne trompait pas (comme souvent), de l’esthétisme, un soupçon d’humour noir, aucune concession. Il n’y a aucun doute, si certains réalisateurs utilisent le film de genre pour se faire un nom, Rob Zombie, n’est pas de ce genre là, l’horreur il l’aime, il la connaît, il est comme un poisson dans l’eau. Cela faisait si longtemps qu’on n’avait pas vu un tel film. Quel film ! Quelle claque ! Quelles 25 premières minutes ! Presque trop fortes tellement elles sont difficiles à dépasser. Si passé la première demi-heure vous n’avez pas aimé, pas la peine de vous forcer vous resterez hermétiques au reste.

Alors certes Rob Zombie n’est pas Stanley Kubrick, il y a ci et là certains points à peaufiner, ok c’est parfois un peu tout much, mais quel film d’horreur sorti dernièrement peut se targuer d’aller aussi loin ? d’être aussi sûr de lui ? de tout se permettre ? L’esthétisme (qui à n’en pas douter ne fera pas l’unanimité) est extrêmement travaillé, on est loin de la réal aseptisée classique, le gore est présent, Myers est invulnérable, et cela n’a qu’un but : le rendre plus terrifiant. Les films d’horreurs se doivent d’avoir des bad guys, Rob Zombie l’a bien compris. Ouf.

L’autre force du film c’est que de l’Halloween original, celui de big John Carpenter, il ne reste plus rien ou presque. Non pas que La Nuit des Masques soit mauvais, bien au contraire, mais dans cette avalanche de remakes dont seul Hollywood a le secret, Zombie s’affranchie du matériau original, il fait d’Halloween, SON Halloween. Un film qui ressemble a son auteur et qui confirme le bien que l’on avait pu penser en regardant The Devil’s Rejects.

S’il y autant d’enthousiasme dans cet article c’est que pour une fois le genre se renouvelle, il ne le fait  pas par son scénario (basique) ou par un twist merdique, mais il fait comme seul un cinéaste peut le faire, par la réalisation, par des choix. A l’heure des Unborn, Jennifer’s Body ou Paranormal Activity, à l’heure de ses bouses intersidérales il y a des gars qui font bouger les lignes. Que ceux qui ont le nez creux se réjouissent, ce genre de film ne sera apprécié à sa juste valeur que dans 15 ans. En attendant d’autres bouses nous aurons submergées.

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Unborn

18112009

Une jeune fille (pas la peine de détailler les prénoms) est hantée et poursuivie par un mal dont elle ignore tout. Il se trouve qu’il s’agit de son frère jumeau mort né. Vient s’ajouter l’histoire assez similaire de sa famille dans le camp d’Auschwitz, qui a vécu de semblables similitudes (pléonasme).

Unborn

Le meilleur atout du film c’est son affiche et ce joli cul retouché par photoshop. A la rigueur le titre passe aussi, suffisamment suggestif pour qu’on tende l’oreille quelques secondes. Pour le reste le cinéma est une industrie et Unborn est un produit comme un autre, calibré, pesé, ciblé et « markété ». On a droit au passage par la case bibliothèque (qui permet avec subtilité d’expliquer l’histoire aux spectateurs), on nous refait le coup du miroir, les flash-back, la lumière qui s’éteint, les ralentis dégueux, le twist final merdique…

La seule originalité du film (il en faut bien une pour le vendre) c’est le contexte de légendes juives avec la kabbale et Cie, mais manque de bol on ne vient pas au cinéma voir se genre de film pour se voir infliger un cours de mythologies. Le prétexte pour faire un film est tellement mince qu’on arriverait à préférer Jennifer’s Body sorti à la même année.

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Jennifer’s Body

28092009

Jennifer est la bombe du lycée. Needy est sa faire valoir. L’alchimie entre les deux tient à peu près jusqu’au jour où Megan pardon, Jennifer se fait enlever par un groupe de rock avide de pratiques sataniques.

Jennifer's Body

L’attrait du film vous l’avez compris, c’est Megan Fox, la fille dont on entend parler toute la journée, celle qui fait les couvertures de journaux, qui booste les sites internet et qui en est devenue tout simplement exaspérante. L’envie de tirer à boulets rouges sur le film est donc présent à l’esprit de toute personne un tant soit peu sensée. La réalisatrice (Karyn Kasuma) qui n’est pas naïve à cet endroit, se sort du piège Mégan Fox, avec, admettons le, les honneurs. L’actrice pose évidemment son jolie minois et ses lèvres de 2 mètres de haut, mais l’histoire et le rôle le plus intéressant échoient à la convaincante Amanda Seyfried. La première mission du film est alors remplie : montrer Mégan tout en faisant un film à côté.

Mais encore faut il faire un film ! De ci de là on a bien quelques envolées, quelques piques, des réflexions sur une société dans le post traumatique, sur les récupérations opportunistes (le groupe de rock), l’adolescence et la recherche de soi. Mais disons le tout net, le fond de l’histoire est insipide et la fin bâclée, ce qui dans un sens n’est pas plus mal.

Probablement mieux que Twilight. Mais est-ce suffisant ?

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PS. Ah quelles sont pratiques ces bibliothèques américaines où l’héroïne peut comprendre le sens de ses malheurs et le moyen de les conjurer. Tout ça en dit long sur notre dépendance à l’image, « je l’ai vu dans un bouquin (un quoi?) », « bah, c’est forcément vrai alors »




Répertoire Films de A à Z

11022009

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