DUE DATE

9032012

Le road movie de 2 types que tout oppose mais qui vont devoir passer quelques jours ensembles. (dit comme cela, une bonne dizaine de films peuvent correspondre au descriptif)

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Plus c’est gros, plus c’est con, plus ça marche. Telle pourrait-être la devise de ce film. Ça en deviendrait presque inquiétant pour les spectateurs se déplaçant en salle.

Il n’y a rien à y bien réfléchir, qui distingue DUE DATE, d’un HANGOVER ou d’un je ne sais quoi encore. D’aucuns diront, Robert Downey Junior ! Mais des acteurs prêts à casser leur image, il y en a plein, l’argument ne tient pas. Non, DUE DATE, c’est Zach Galifianakis (à vos souhaits) et Todd Phillips qui épisode après épisode tire à peu près toujours la même ficelle. Du cul, de la drogue, du lourdingue et du scato. N’est pas Jacques Tati qui veut !

Le film est pourtant, étonnement, peut-être un des moins mauvais de la série (vous me pardonnerez d’appelez cela une série), les seconds rôles n’y sont pas étrangers (Juliette Lewis, Danny Mc Bride, Jamie Fox sont totalement dans leur élément en junkie, patriote et ex joueur de foot US !) et puis bien sûr, on se répète, mais il y a Zach Galifianakis qui joue et enchante le moindre bout de pellicule. C’est bien simple, il est aussi exaspérant pour Robert Downey Jr qu’il est plaisant au spectateur. Elle est peut-être là la raison du succès.

Que ce soit dans ce film là, ou même dans Hangover 2, chacune de ses apparitions est excellente et c’est à regretter et à maudire le réalisateur dès qu’il disparait de la lucarne magique. Le duo fonctionne plutôt bien avec R.D.J. qui joue le contre poids avec nonchalance mais avec ‘’talent’’.

Pas du grand cinéma (vous n’êtes pas là pour cela de toute façon), pas le genre qu’on retrouve au césar (oups pardon je vais vomir), ni une grande réflexion psychologique (on a la chance de ne pas réfléchir pendant 90 min), juste le délire d’un acteur en plein dans son registre.

Tout est couru d’avance mais le rythme tient, le générique arrive, on repense à une scène, on se marre, et on a oublié le nom de l’acteur. On regrette alors toutes les drogues inhalées à l’université.

presquevraivaleur1 dans FILMS

PS. trouvé sur Allociné : 3 raisons d’aller voir ce film : (…) Un tandem improbable à la Francis Veber.




Greenberg

2072010

Los Angeles. En attendant mieux, Florence Marr, qui rêve de devenir chanteuse, travaille chez les Greenberg comme assistante personnelle. Autrement dit, elle s’acquitte pour eux des tâches du quotidien les plus rébarbatives… Lorsque Philip Greenberg emmène sa femme et ses enfants en voyage à l’étranger, Florence a soudain plus de temps pour elle. Ce qui ne l’empêche pas de venir s’occuper du chien de la famille et de passer voir, par la même occasion, Roger, quadragénaire en visite chez son frère Philip. Tout aussi paumé que Florence, Roger a passé plusieurs années à New York où ses projets n’ont pas abouti. Il revendique désormais son droit de ne «rien faire»… Touchée par sa fragilité, Florence se rapproche peu à peu de cet homme en qui – curieusement – elle se reconnaît. Il se noue alors entre eux une relation improbable…

Greenberg

Le film raconte l’histoire d’un quadra (Ben Stiller) qui sort de l’hopital psychiatrique et qui va garder la maison de son frère pendant que celui ci est en vacances au Vietnam. Ben stiller va en profiter pour revoir ses vieux potes, rencontrer une nana aussi paumée que lui et, dénouer une crise existentielle. La crise existentielle : celle d’un homme qui n’a pas la vie qu’il rêvait d’avoir. Film « indé » donc. Aucune surprise de ce côté là. Le réalisateur a fait Les Berkman se Séparent (également scénariste de Fantastic Mister Fox, La Vie Aquatique…) donc on sait à quoi s’attendre. Amis du prozac, bienvenue dans l’enfer glacé des dépressifs.

Il y a peu de choses à dire du film. Il vous renverra à vous mêmes ou pas, voilà. La vie du quadra en question est assez vide, il dit lui même « qu’il cherche à ne rien faire » ; c’est un parti prix de montrer le néant de la vie d’un homme à ce niveau là. Cela dit, scénario oblige, Ben stiller est confronté à la réalité au cours du film ; cela aboutit toujours à un désastre douloureux. On aime ou pas c’est pareil. En tous les cas, c’est très clair, le perso va mal, les gens ont des problèmes et ce, tout au long du film. A ce point là, c’est assez rare. On pourrait presque y voir une espèce de figure de style (glauque la figure de style). Enfin, de la noirceur à laquelle on s’accoutume, qui finit par devenir une norme (ou pas, c’est vous qui verrez là encore), de rares moments un peu lumineux émergent. Voilà, c’est ça Greenberg. En gros : le film raconte assez bien ce qu’il raconte, mais ce qu’il raconte mérite-t-il d’être raconté? C’est la question qu’on se pose. Chacun donnera sa réponse.

On aurait aimé plus de rythme cela dit, et un peu plus de fun quand même. C’est toujours le même problème: doit on être ennuyeux pour filmer l’ennui? Mais on aime Ben Stiller dans un rôle inattendu, parfois il surprend. Et le fait qu’un film avec une tête d’affiche aussi puissante ne fasse aucun bruit, ça aussi ça surprend. Ca inquiète même.

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Fantastic Mr Fox

24032010

Mister Fox est un renard qui tente de se ranger. Fini les poulaillers et bonjour une vie plus raisonnable. Malheureusement, chassé la naturel il revient toujours au galop et au détour d’un déménagement, il se retrouve voisin de 3 fermiers, l’un élève des poules, l’autre des oies et le dernier produit du cidre. La tentation sera-t-elle trop forte ?

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C’est souvent en changeant de registre qu’on se dit: « Stalone dans une comédie ? ça n’est pas pour lui », « mais pourquoi Lynch s’est embarqué dans un film de science fiction ! », « Schwarzenegger en politique ? » bon ok je m’égare. Tout ça pour dire que des changements de ton ou de forme laissent souvent pantois, a fortiori quand on aime l’artiste concerné. Est-ce parce que je suis enclin à reconnaître la valeur de Wes Anderson sans réellement l’apprécier, toujours est-il que ce film est peut-être (selon moi) le meilleur qu’il ait fait jusque là.

Ce ton qui déroutait prend sa pleine mesure avec cette animation (presque) digne de Wallace et Gromit et de leurs auteurs. Mais l’animation ne fait pas tout, car en dehors d’un humour visuel simple et efficace (les yeux tourbillonnants, Mr Fox à table …) il y a aussi et surtout ces dialogues finement écrits et débittés à la vitesse d’une mitraillette. Ces dialogues mi-absurdes mi-existentialistes vont comme un gant à des personnages animés aux têtes de renards.

Je m’en rends compte seulement maintenant mais Wes Anderson raconte depuis longtemps des petits contes abscons, parfois simplement absurdes, des contes à qui il manquait cette part de magie (qu’il était  ultérieurement parti chercher en Inde). L’animation a fait le reste (bien aidée par une excellente partition musicale). Une réussite.

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Un anglais à NY

29102009

Les mésaventures d’un minable petit journaliste Londonien promu au sein du célèbre magazine New Yorkais : SHARPS. Malheureusement pour lui, la « classe » légendaire des britishs et son talent ne font pas l’unanimité au bureau.

Un anglais à NY

Simon Pegg qui joue « un anglais aux US », en voila une belle mise en abimes, non je blague. Sur le principe éculé des différences entre peuples différents (mais ça marche également avec 2 milieux, 2 époques…), le film nous refait le coup des stéréotypes et des quiproquos. En voyant Pegg (scénariste des très sympas Shaun of the Dead et surtout de Hot Fuzz) et Robert B. Weide (le réal de la meilleure série TV comique de tout les temps : Larry et son Nombril) on pouvait légitimement s’attendre à mieux.

Finalement et bizarrement c’est le (gros) casting du film et ses numéros d’acteurs qui font que l’ensemble surnage. Jeff Bridges confirme (mais en a-t-il besoin ?) tout le bien que l’on pense de lui, Megan Fox fait du Megan Fox, expose sa plastique avantageuse, et nous gratifie d’un magnifique rôle de composition (blague) avec cette starlette écervelée, Kirsten Dunst joue juste (mais n’est pas drôle).

Le film confirme une chose, le mélange américano-britanique n’est pas gage de qualité. A croire que ce qui faisait le charme de l’un est annihilé par l’autre.

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Jennifer’s Body

28092009

Jennifer est la bombe du lycée. Needy est sa faire valoir. L’alchimie entre les deux tient à peu près jusqu’au jour où Megan pardon, Jennifer se fait enlever par un groupe de rock avide de pratiques sataniques.

Jennifer's Body

L’attrait du film vous l’avez compris, c’est Megan Fox, la fille dont on entend parler toute la journée, celle qui fait les couvertures de journaux, qui booste les sites internet et qui en est devenue tout simplement exaspérante. L’envie de tirer à boulets rouges sur le film est donc présent à l’esprit de toute personne un tant soit peu sensée. La réalisatrice (Karyn Kasuma) qui n’est pas naïve à cet endroit, se sort du piège Mégan Fox, avec, admettons le, les honneurs. L’actrice pose évidemment son jolie minois et ses lèvres de 2 mètres de haut, mais l’histoire et le rôle le plus intéressant échoient à la convaincante Amanda Seyfried. La première mission du film est alors remplie : montrer Mégan tout en faisant un film à côté.

Mais encore faut il faire un film ! De ci de là on a bien quelques envolées, quelques piques, des réflexions sur une société dans le post traumatique, sur les récupérations opportunistes (le groupe de rock), l’adolescence et la recherche de soi. Mais disons le tout net, le fond de l’histoire est insipide et la fin bâclée, ce qui dans un sens n’est pas plus mal.

Probablement mieux que Twilight. Mais est-ce suffisant ?

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PS. Ah quelles sont pratiques ces bibliothèques américaines où l’héroïne peut comprendre le sens de ses malheurs et le moyen de les conjurer. Tout ça en dit long sur notre dépendance à l’image, « je l’ai vu dans un bouquin (un quoi?) », « bah, c’est forcément vrai alors »




Top 2009 – Top 2010

10042009

TOP 2010

En attendant de les classer, un petit Up & Down de ce qui est pour le moment sorti.

ud
UP :

- Thirst, ceci est mon sang

- Moon

- Fantastic Mr Fox

- Defendor

- Mother

- Enter The Void

- Black Death

- The Social Network 

- Buried

- Harry Potter 7

- La Comtesse

DOWN :

- Agora

- Sherlock Holmes

- A Serious Man

- In The Air

- Les Chèvres du Pentagone

- Mammuth

- Invictus

- Repo Men

- Notre Jour Viendra

- Le Bruit des Glaçons

 

TOP 2009
Pour le retrouver c’est ici.

 







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