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THE BIG YEAR

7032012

3 ornithologues se lancent dans une Grande Année. C’est à dire à la quête du plus grand nombre de coches d’oiseaux différents.

THE BIG YEAR dans FILMS The-Big-Year-203x300

Quand un film est ennuyeux comme celui-ci, on est en droit de se poser quelques questions.

Le film est-il ennuyeux par manque de sexe ? Assurément oui, l’utilisation de Rashida Jones aurait été plus affirmée que le spectateur ne s’en saurait pas plaint.

Jack Black n’est-il pas l’un des acteurs comiques les plus sur-côtés ? Oui. La supercherie n’aura durée que l’espace de 3 clips de son groupe Tenacious D (amusant pourtant) et de 1 ou 2 films potables (Nacho Libre par exemple).

3 acteurs de seconde division (dur pour Owen Wilson, mais il semble avoir été relégué il y a quelque temps déjà) qui ne font pas le printemps, valent-ils un acteur de première division ? Jamais.

L’ornithologie est un sujet ennuyeux à mourir et impossible à traiter ? FAUX, enfin, charge à un réalisateur plus chevronné de nous prouver le contraire.

Le film est-il destiné à un public no 7/no 77 ans ? Oui, en dessous de 7 ans et au dessus de 77 ans semblent être des âges respectables pour le visionner.

Malheureusement tout est dit sur le film. Quand l’ennui est si tenace durant 90 minutes et que les bâillements se succèdent à un rythme qui ferait frémir le champion du monde décrochage de mâchoire, quand il n’y a rien et bien il n’y a rien à dire et on finit par broder.

Peut-être Wes Anderson en aurait fait un objet un peu plus étrange, un peu plus sexy. Il aurait gardé Angelica Huston et Owen Wilson, Bill Murray serait venu prêter main forte et on aurait appelé cela : La Vie Aérienne. Au lieu de cela, on a droit à une compétition un peu béta ou tout intérêt ne semble résider que dans le nombre d’oiseaux. Comme si la vie ne pouvait inéluctablement ne se réduire qu’à cela, du chiffre, du chiffre, du chiffre.

Un film à prendre au premier degré donc et comme on dit dans ces cas là, ce n’était pas si nul, il y avait de jolis paysages.

valeurdchue dans FILMS




Paul

12062011

Depuis 60 ans, Paul, un extraterrestre, vit sur terre et collabore avec le gouvernement américain. Mais un jour ce dernier décide de se débarrasser de lui.

Paul

Greg Mottola, pour ceux qui ne le connaissent pas (et qui vont donc avoir la chance, le bonheur, de le découvrir), est le réalisateur qui nous a servi sur un plateau deux films régressifs, jouissifs et intelligents que sont superbad et adventureland. Il revient cette fois ci avec Paul, un film qui nous raconte la fuite d’un alien dans un camping car, accompagné de deux geeks anglais, aliens eux-mêmes en terre américaine.

Au départ on a peur car le coup d’un personnage en image de synthèse qui parle réveille un vieux traumatisme encore insurmontable : Jar jar binks dans star wars. Heureusement, OUF, derrière l’alien il y a la voix de Seth Rogen dont le rythme comique est un modèle de perfection. Le personnage finit par devenir un vrai pote, un personnage à part entière dont le cynisme sert uniquement l’humour et ne retire rien à son humanité.

Le film est un pur moment de plaisir, à la croisée d’un road movie et d’un film comme after hours, où un héros innocent lève tout un tas de méchants sur sa route, qu’il sera appelé à recroiser tout le long de l’aventure. On découvre avec plaisir toujours la façon dont Greg Mottola a réarrangé sa pleiade d’acteurs comiques géniaux qu’il a l’habitude d’utiliser. A noter d’ailleurs la présence d’une actrice qui se fait rare sur les écrans, mais qui est ultra connue aux états unis pour ces nombreux passages cultes au saturday night live : Kristen Wiig, une des femmes les plus drôles de la planète.

A voir évidemment !!!

vraivaleur.bmp




Invictus

3062010

Dans un pays divisé et en pleine préparation du mondial de Rugby en Afrique du Sud, Nelson Mandela comprend tout l’intérêt politique qu’auraient les Springboks à gagner.

Invictus

Réaliser une hagiographie d’un personnage encore vivant soulève toujours plusieurs problèmes. Le manque de recul, une certaine complaisance face au personnage (qui tourne souvent au manichéisme) et la difficulté, c’est con mais c’est tellement vrai (cf Ali de Michael Mann), de se trouver avec un acteur ne ressemblant pas au personnage qu’il incarne (même si l’on a connu des différences plus marquées que celles entre Morgan Freeman et Mandela). Quand il s’agit de Mozart, Jeanne d’Arc ou Christophe Colomb cela pose, à part pour certains érudits, moins de problèmes, tous ceux-ci n’ayant jamais été photographiés et filmés de telle sorte que leur image est inconnue de tous. Mandela n’entre évidemment pas dans cette catégorie.

Pour toutes ces raisons, j’ai toujours préféré un traitement plus « romancé » (ou à l’opposé un traitement documentaire) à cette exactitude clinique forcément fausse car naturellement subjective. D’une part cela laisse un espace de création à l’auteur et de l’autre, on n’enferme pas le spectateur dans une vérité historique toujours sujette à discussions et donc à polémiques (qui ne font qu’éloigner et passer au second plan, un film, une oeuvre artistique). Je pense que ce sont ces raisons qui font que des films comme Citizen Kane (ok c’est un peu facile la comparaison), Last Days ou Le Caiman sont plus réussis que leurs petits copains.  Peut-être n’est-ce finalement le propre que des grands réalisateurs que de transcender ce genre de sujets ? Étant donné la filmographie de qualité d’Eastwood, on n’ira peut-être pas jusque là, mais la vérité ne doit malgré tout pas en être si éloignée.

Le film, lui (il faut bien en parler, faute de tomber dans les polémiques dénoncées ci-dessus) c’est un peu Le Super Gentil Nelson Mandela contre les méchants et les racistes. Tellement il est gentil et intelligent qu’il arrive même à ne pas être contre eux. Bref, ça transpire le bon sentiment, les dialogues sont indignes de ce que l’on pourrait attendre de Clint. Sur un sujet et une action politique probablement et difficilement attaquable (sur le fond) le film arrive à faire le contraire de ce qu’il s’était semble-t-il fixé. Le rugby car le film en est question, n’en ressort pas grandi (outre pour le coup certaines largesses historiques), mal filmé au possible, on nous refait même le coup du ballon qui s’élève au ralenti, les différents acteurs le suivant du regard. Le genre de plan qu’on croyait définitivement abandonné aux films comiques tellement il est éculé (cf Semi-Pro). On pourrait également lister la porte ouverte à tous les poncifs (une main noir et une blanche sur la coupe du monde, le gamin de Soweto avec les flics, les gardes du corps qui font ami-ami …), il y en a trop et ce déluge devient très vite écoeurant et contre-productif.

Dommage. Invictus ou Les Bisournours 2 (Oups, je viens devoir que l’expression avait été reprise par un confrère)

valeurdchue.bmp




Frangins malgré eux

8022009

Brennan Huff et Dale Doback à 40 ans vivent encore chez leurs parents, jusque là tout va bien. Là où le bât blesse, c’est lorsqu’ils sont obligés de cohabiter après que la mère de l’un et le père de l’autre ont décidé de vivre ensemble.

Frangins malgré eux

Comment résumer ce film? Un mélange de Waynes Word, de Dumb and Dumber et des Frères Farrelly. Une comédie régressive comme on les aime, avec de l’humour gras, des coups gratuits dans la gueule, et des insultes à tout va. Le film dont on se dit envieux : « Quoi mais ya des mecs qui sont payés pour faire ça ! ». Passons la morale du carpe diem et restons nous même, et plongeons nous dans le léchage de crotte de chien, l’astiquage de batterie avec ses couilles…

Difficile d’en dire plus sur le film, c’est une accumulation de références (La nuit des morts vivants, Star Wars…), de gags prévisibles ou non, mais qui ne cesseront de vous réjouir si vous n’avez pas abandonné après 5 minutes de métrage. Le ressort comique est simple et efficace : deux gamins de 14 ans dans le corps d’hommes de 40.

C’est peu de dire que Will Ferrell est l’acteur comique du moment. On ne peut que se réjouir du retour (avaient ils vraiment disparus?) d’acteurs se dévouant à la cause de la comédie bête et méchante, là où d’autres ont peur de se laisser enfermer dans un rôle nuisible à leur plan de carrière.

Encore une fois on reste rêveur devant la palette de comiques de premier plan sortie du Saturday Night Live : Will Ferrell, Bill Murray, Mike Meyers, Adam Sandler …

vraivaleur.bmp

Filmo similaire :

- Les films des frères Farrely : Mary à tout prix, Fou d’Irène

- Waynes Word – 1992 avec Mike Meyers et le rare Dana Carvey

 

Filmo à éviter :

- Tanguy et autres comédies françaises







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