My name is bruce

13082009

Acteur de séries B par excellence, Bruce Campbell voit sa carrière stagner depuis plusieurs années. Des habitants d’un petit village vont néanmoins faire appel à lui, ou plutôt au personnage qu’ils pensent être (Ash de Evil Dead) pour combattre un monstre chinois.

My name is bruce

La mise en abîme au cinéma (et dans l’art en général) vaste sujet. Dernièrement sur des thèmes similaires nous avions eu droit aux, Being John Malkovich, JCVD, Jean Philippe … Entre désir de remercier un public, une base, et auto-congratulation par une pseudo auto-dérision, il n’y a qu’un pas. Le genre n’est pas prêt de s’épuiser car des fans, on en trouve sur tout et n’importe quoi (peut-être même sur Martyrs !), et cela reste une manne financière à ne jamais négliger.

La nouveauté avec ce film (quoique Kitano a fait de même de son côté – Glory to The Filmmaker), c’est qu’en plus de le jouer, il passe derrière la caméra avec le risque de se prendre au sérieux et de plomber un film que l’on voudrait léger.

Il n’en est rien, BC a su s’affranchir de ça pour réaliser un film, à l’image de sa carrière, simple et sans prétentions, avec un peu de sang, une bonne dose d’humour (la première apparition du Chinois), et une vraie tranche de sincérité. Ce qui aurait pu tomber dans l’hagiographie se transforme en hommage aux fans. Il assume le genre, ne le dénigre pas et à la manière d’EdWood finit par lui rendre hommage malgré tout ce qu’on pourrait lui reprocher. Et comme Stallone dans Rocky Balboa, Bruce confirme que ces personnages qu’il a interprétés sont un peu plus qu’une ligne sur une filmographie, ils l’ont construit.

Le genre de film (cheap certes) qu’on regarde pour BC (aucun intérêt si vous ne le connaissez pas), entre copains et autour d’une petite mousse.

valeurdevenir.bmp

 

BC en 3 films :

- Evil Dead 2, de Sam raimi, 1987.

- Maniac Cop, de William Lusti, 1989

- Bubba Ho-Tep, de Don Coscarelli, 2006




JCVD

28042009

Mister Van Damme de retour en Belgique pour se ressourcer, est pris à partie lors d’un hold up dans une banque. La police est persuadée qu’il est dans le coup et les ravisseurs tentent de se servir de ce prétexte.

JCVD

Nous dirons, histoire d’être consensuel, que si le film souffre de nombreux défauts (voir plus loin) il a néanmoins le mérite de dégager une certaine honnêteté, et une humanité émane de JCVD. Un homme tellement décrié qu’on en finit par l’apprécier, le scénario n’hésite par ailleurs pas à aller dans ce sens. Le film vaut avant tout pour JC, l’histoire passe bien après.

Mais, car il y a un mais, malgré toutes ces bonnes intentions, on évite pas un film qui frôle par moment l’amateurisme (il n’y a qu’à voir certains acteurs secondaires), où les lumières sont tout bonnement horribles, et où la réalisation hésite entre 2 genres (le film d’action et la réflexion de l’acteur sur l’homme) sans jamais réussir à bien coller les deux. Les scènes où la caméra est dynamique sont dans l’ensemble bien réussies, pour les autres …

Un film qui aurait pu se contenter d’être un court métrage comprenant (uniquement?) ce monologue en plan séquence d’un JC émouvant face à la caméra. Pas le film annoncé mais à la manière de Rourke dans The Wrestler ou de Stallone dans Rocky Balboa, une autre facette d’un acteur tourmenté.

valeurmoyenne3.bmp




Répertoire Films de A à Z

11022009

0 – 9

A

B

C

D

E

F

G

H

I

J

K

L

M

N

O

P

Q

R

S

T

U

V

W

X

Y

Z







Playboy Communiste |
STREAMINGRATOX |
lemysteredelamaisonblanche |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Fascination
| hsm321
| voyagelook