Les Géants

12032012

Dans les Ardennes belges, 3 gamins, à l’abandon, reprennent leur destin en main le temps d’un été.

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Ces gamins sont partis dans un trip à l’américaine, le groupe de gamin confronté au monde extérieur, celui des méchants adultes. Délaissés par leurs parents,ils doivent trouver le moyen de bouffer, de dormir et de se protéger de toute attaque extérieur. Essayer d’y arriver fait un peu d’eux des géants. Mais contrairement à ce que l’on a l’habitude de voir, au lieu de boire du coca et de combattre des pirates et bien ils se pissent dessus, fument des pétards, et parlent comme des gamins de leur age, à base d’enculer, de pute et de connard. Il est certain que pour arriver à cette réalité là, il faut se préparer à faire siffler un petit paquet de chastes oreilles.

Dans un article curieusement disparu depuis, on disait tout le bien qu’on pensait du premier film de Bouli Lanners, Ultranova. On aurait envie de dire, bis repetita. Les Géants est de la même veine, le film est tellement plein d’humanité, de la positive pas de la dégoulinante, qu’il ne peux que toucher. L’homme est au coeur de sa filmographie, ça se sent, ça transpire sur chaque plan. C’est sincère, humain et finalement assez neuf.

La force de ce cinéma c’est que bien que basé sur une succession de détails et sur de  »l’insignifiant »(qui traduisent cet attachement au réel de Lanners) , il en dit au final beaucoup plus que ces congénères bavards et prétentieux financés par nos amis du CNC. Filmer des gamins au cinéma ce n’est jamais évident, non pas qu’ils soient difficiles à diriger (ça reste de l’acting et non de la physique nucléaire) mais trouver le ton juste n’est jamais vraiment aisé. Et quand je dis ton juste, ce n’est pas d’en faire ce que la masse à envie de les voir faire (un mélange, sorte de  dégueulis de fond de caniveaux de l’Elève Ducobu et des Choristes. ) mais de créer des personnages crédibles et sensibles (les regards que se portant les 2 frères en disent tellement long). L’aseptisation de la société, ça commence souvent au cinéma et de préférence dès le plus jeune âge. Lanners évite brillamment l’écueil. Ouf.

Autre point sympathique à souligner, on évite de retomber sur la même ribambelle d’acteurs connus qui n’ont souvent de différents entre chaque rôle que l’épaisseur de leur moustache. Bref, c’est du sang neuf, et c’est tant mieux, ils n’ont pas encore une filmographie coupable à traîner derrière eux. Car quoiqu’on en dise, ça favorise vachement le processus d’adhésion.

Les Géants, c’est le road movie humain des Ardennes à voir de toute urgence. Ça peut paraître antinomique, mais en voila un bon film belge.

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REAL STEEL

6032012

Charlie, un ancien boxeur, est un manager/entraîneur d’un genre particulier, il s’occupe de robots qui combattent sur des ring de boxe.

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Quand on est un homme, un  peu bourrin, élevé made in japan, un vrai (c.a.d. qu’on boit de la bière, qu’on rote et qu’on s’essuie les doigts sous le siège du cinéma après s’être gratté le nez) il y a 2 choses particulièrement jouissives comme aime voir au cinéma : la castagne et des robots. Ne cherchez pas c’est un fait scientifiquement démontré.

La castagne, qu’elle soit sportive ou non, on en est régulièrement abreuvé chaque année, et tous les acteurs plus ou moins chevronnés se doivent de tâter de l’uppercut, à un moment ou à un autre ce leur carrière. Pour les robots, il suffit juste de parler de T2, Robocop ou encore Blade Runner pour susciter l’intérêt de tous. Ce n’est quand même pas loin d’être le plus gros fantasme SF qui soit. Il a pourtant fallu attendre assez longtemps, et les indigestes Transformers (la mauvaise foi fonctionne à plein tube, je n’en ai vu aucun) pour voir des très grosses productions s’intéresser à des robots GÉANTS. Je le redis mais ce n’est pas loin du kiff ultime. Imaginez un Goldorak d’1,50 m, ça aurait tout de suite une autre gueule.

Donc pour en revenir au film, le grand mérite (en est-ce un ?) de Shawn Levy, son réalisateur, c’est de nous prouver encore une fois que faute d’un talent artistique particulier, il a un talent certain pour vendre ses concepts aguicheurs et financièrement rentables (Les nuits au musée 1 & 2).

Des robots géants (ou plus ou moins, ils doivent être dans les 3 m) qui se foutent sur la gueule sur l’écran full-HD de votre salon ou dans votre salle de cinéma la plus proche, ça envoie du steak comme le disent les bonnes boucheries.

Evidemment le film ne se résume qu’à cela, la pseudo histoire paternelle est à oublier et n’est là que pour infantiliser le propos et à rajeunir la clientèle. Il ne vaut mieux même pas y penser, trop dégoulinant et typique d’un certains ciné US. Retenons plutôt Evangeline Lilly qui se ballade de temps en temps en débardeur, juste de quoi faire transpirer le plus asexué de tous les robots.

Il faudrait pour ce genre de film, et à l’image des préconisations de nos amis vignerons que soient précisées les conditions de consommation du métrage. Pour celui-ci, on verrait très bien l’appellation : Après minuit seulement.

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Super

9122011

Persuadé d’avoir une mission divine à accomplir, Franck se mue en un super héros, The Crimson Bolt. Il part délivrer sa petite amie aux mains des trafiquants de drogues du quartier et se fait aider dans sa quête par une jeune acolyte Boltie

Super

Sous ses airs de rabachagage continuel, le cinéma US est pourtant en constante évolution. Pour le meilleur et surtout pour le pire certes, mais une évolution constante malgré tout. Après le raz de marée des films de super héros, est venue l’époque des loosers magnifiques.

Des Héros sans pouvoirs (Watchmen, Kick Ass) on est vite arrivé à la classe des super héros, qui n’étaient ni super, et encore moins des héros (Defendor). Malgré tout, derrière eux se cachait un bon fond. Le côté idiot du village dont on aimait se moquer mais qui au fond nous attirait de la pitié sympathique. On en venait à ne plus juger ce qu’il faisait, trop occupés que nous étions à tout leur pardonner sur l’autel de la naïveté vengeresse.

Super, c’est donc l’étape d’après, le faux héros, qui se croit super (quoi le titre vient de là ?) mais qui se retrouve n’être qu’un dangereux fou à lier lâché dans la nature. Doté d’un fond honnête, mais basé sur une éducation judéo-chrétienne des plus sévères, il est d’autant plus amusant qu’il est dangereux pour lui et ses semblables.

A vouloir faire la justice partout on ne devient qu’un criminel de plus. De là à voir une critique des dérives de la justice punitives, arbitraires et autoritaires, il n’y a qu’un pas qu’on franchira aisément. Quand en plus ces dérives découlent de préceptes religieux obscurs (vous voyez toujours pas ?) on n’est pas loin du pamphlet déguisé de l’année.

La réalisation est parfaite de subversion, se rapprochant d’un Scott Pilgrim, quelque chose de jeune, léger, légèrement graphique, comme totalement décalé de ses personnages et de l’impunité de leurs actions. Quand on sait que le réalisateur, James Gunn, vient de chez Troma, et qu’on lui doit les scénars de l’Armée des morts ou de Scooby Doo (sic !), il fallait bien se douter qu’on allait avoir droit à quelque chose de légèrement différent. C’est gagné.

En résumé, Super, c’est super drôle (merci Mr Dwight Schrutt), vif, super dérangeant (Ellen Page dans un rôle à contre emploi prouve qu’elle peut-être autre chose qu’une chipie insupportable) et hautement plus instructif qu’une vison (ou même 10) d’Intouchables.

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Sucker Punch

25072011

Une jeune nana, qui a des couettes et une jupe, se retrouve enfermée dans un asile de fou. Dans 5 jours elle se fera lobotomiser. 5 jours c’est donc le temps qu’il lui reste pour s’évader, pour de vrai ou par la pensée.

Sucker punch

Je viens de me rendre compte d’une chose (il était temps), c’est qu’on peut tous se tromper, vous, moi et même les Sam. J’ai cru un temps que le dénommé Zack Snyder allait faire partie de la génération qui compte à Hollywood. Je me suis trompé sur toute la ligne, s’il compte, c’est uniquement les billets de banque qu’il s’empresse d’encaisser à mesure qu’il se vautre de plus en plus grassement dans la médiocrité.

On pouvait trouver certains alibis à l’armée des morts (un remake de l’œuvre maitresse de Romero qui serait contre), à 300 (après tout on peut voir cela comme un trip jouissif pour décérébré) ou encore à Watchmen (une bite bleue géante sur grand écran fallait oser), mais là, plus de doute. Snyder se la joue bauf, ou bœuf, c’est selon. Prend-il son public pour un con, ou son public l’est-il vraiment ? Sucker Punch, c’est l’empilassions improbable de tous les tics visuels merdiques qui polluent le cinéma actuel. Du ralenti inutile à 3 millions de dollars aux remakes balourds de tubes de Manson ou des Pixies, en passant par ses nanas aseptisées au charisme de poulpes desséchés. Le cinéma n’a jamais été aussi prêt du clip, Avril Lavigne n’a jamais été aussi proche de faire du cinéma. Il y a une expression qui dit ‘’faire l’âne pour avoir du foin’’, Snyder se la réapproprie et la modifie, ‘’faire le bœuf pour avoir du blé’’. Snyder a un talent, celui d’être le représentant d’un nouveau cinéma, toutes les époques ont du avoir leur tâcheron, Zack est celui de ce début de siècle.

La fin du film n’est heureusement pas aussi mauvaise que le début (comment cela aurait-il pu être possible ?), mais ça reste bien peu pour se consoler d’avoir consacré tant de temps et tant d’Hadopi’s risks pour cela. N’est pas Fincher qui veut. Du cinéma qui n’a rien à dire, qui se la pète et qui est markété au possible, dans toute sa splendeur – avec au hasard pour cible des geeks pré-pubères frustrés et incultes. Seul le directeur de la photo s’en sort avec les honneurs, mais bon ça fait longtemps que Snyder ne se limite plus qu’à empiler une succession d’images esthétisées avec pour ambition de faire passer cela pour du cinéma. Une date pour l’histoire du cinéma mais pas forcément une bonne.

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Balada Triste

12072011

Espagne,1937. Pendant que la Guerre Civile espagnole fait rage, un cirque ambulant tente de survivre. Pendant cette période tragique, deux clowns vont s’affronter jusqu’à la mort par amour pour une belle acrobate

Balada Triste

Bon, cela a déjà été dit, mais Alex de la Iglesia est quelqu’un de très apprécié par ici. Alors quand sort son dernier film, et que celui-ci est probablement le plus ambitieux qu’il n’est jamais réalisé (on est aux antipodes du conformisme sympatoch de Crimes à Oxford), pas la peine de vous faire de dessin, on court vers la salle de cinéma la plus proche et puis, puisqu’on en ressort lessivé, on le télécharge pour le revoir une nouvelle fois. Car dans Balada Triste, il y a tout. Je serai bien en peine de vous dire de quel genre il se proclame, car je crois qu’ils sont tous représentés. Film d’amour, film historique, film d’action, film d’horreur, film gore ou film comique ? Il y a un peu de tout ça. Et réussir cela avec le budget d’un épisode de Docteur House c’est possible ? Apparemment oui, mais il faut s’appeler de la Iglesia.

Balada Triste, c’est la rencontre entre 2 de ses précédents films, Mort de Rire et Action Mutante. Rajouter des scènes faisant références à Freaks, Brazil, King Kong, ou un maquillage digne du Joker et vous avez là l’OFNI du moment. Pas la peine de revenir sur le contexte historique du film, la guerre civile, ces 2 clowns qui s’affrontent… Non pas ce que cela n’est pas d’importance, bien au contraire, les images d’archives rajoutent une sévérité à l’ensemble, mais la symbolique est assez évidente. Comme Kusturica avec Underground, ou encore Guillermo Del Toro et certaines de ses oeuvres, histoire et Histoire se nourrissent et se répondent.

L’atmosphère recherchée est tout simplement géniale car unique. Faut-il kiffer ? avoir peur ? ou se marrer ? On ne sait jamais, les personnages sont imprévisibles. De la Iglesia, n’est jamais aussi à son aise qu’avec des personnages hauts en couleurs comme le sont ceux de ce cirque. Personnages à multiples facettes, parfaits représentants d’une Espagne d’une certaine époque.

Parmi les réussites notons ce générique qui vous lance le film en pleine gueule, avec une image de Franco et une autre de Frankenstein, il arrive à vous mettre dans l’ambiance de ce que sera l’heure et demie suivante. Difficile également de ne pas parler de l’actrice principale qui vous ôtera le sommeil pour de nombreuses nuits. On pourrait également disserter sur ces images stylisées, cette ambiance sonore immersive (exception faite – pour le public français – de la reprise de Cabrel) ou encore de la fin parfaite, inquiétante, dérangeante mais pourtant inévitable du film.

Comme tout film trop riche (en contenu) Balada Triste a le défaut de ses qualités. Certaines scènes, principalement celles d’action sur la fin, dénotent quelque peu et font flirter l’ensemble avec le grand guignol. Mais Balada triste, c’est autre chose, ça tient au corps, au coeur et encore. Le film garde cette touche irrévérencieuse et provocatrice de son auteur, et si certaines  »fautes de gout » l’empêchent de ne jamais devenir grand public, et bien tant mieux. De la Iglesia, qu’il reste comme il est, avec ses défauts certes, mais avec cette fureur de filmer. On en a tellement vu se policer, qu’on ne lui souhaite qu’une chose : ne pas suivre le même chemin.

Il est à parier que plus d’un spectateur non averti se trouvera totalement désarçonné. Car si certains plans (plans de grue notamment) sont très typés américains, la narration, l’histoire, l’évolution des personnages suivent-elles, un tout autre chemin. Le film est moins facile car il déroute, on s’interroge sur les réactions des uns et des autres; cela ne va pas dans le sens habituel et, lobotomisé que l’on est, cela nous dérange. Et bien rien que pour ces outrances, Balada Triste vaut le détours.

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Thor

5052011

Au royaume d’Asgard, Thor est un guerrier aussi puissant qu’arrogant dont les actes téméraires déclenchent une guerre ancestrale. Banni et envoyé sur Terre, par son père Odin, il est condamné à vivre parmi les humains.

Thor

Aujourd’hui, faisons court.

Thor est un film de super héros comme chacun le sait, tiré de la mythologie Nordique dans laquelle il y a des Dieux et des Géants. Ceux là sont ennemis. Autour d’eux gravitent pas mal de mondes dont celui des humains. Le chef des dieux est Odin et il a deux fils : Thor et Kali. Thor a un marteau vraiment cool qui « bâtit aussi bien qu’il détruit » et cela sans tablette tactile.

Revenons maintenant à une mythologie moderne. Les dieux à la tête des studios ont décidé qu’ils allaient faire toute une série de licences de super héros histoire de vendre derrière une licence qui les regoupe tous et qui devrait rapporter un paquet de pognon d’une dimension mythique. Il y a donc dans l’ordre d’apparence Iron Man, Hulk (car on parle du deux où apparaît à la fin Iron Man), Thor, et Captain America qui arrive bientôt. Regroupé ils sont les Avengers, quatuor super-héroïque célèbre issu des comics américains.

Venons en au film lui même. Kenneth Branagh est un acteur anglais fou de théatre et de shakespeare, et voilà ce que ça donne un acteur anglais fou de théâtre et de shakespeare qui réalise un long métrage au 21ème siècle :

Première chose le film se décompose en deux parties : Chez les dieux et chez les Terriens. Le film alterne avec une redondance impensable ces deux épisodes – qui sont littéralement deux films différents – et ce sans aucune transition. En effet au théâtre la transition n’existe pas, on change simplement de décor. C’est malheureusement ce qu’il se passe ici. C’est dommage, on est quand même au cinéma et on aime bien la transition.

Donc scène chez les dieux. Bienvenue dans Richard Trois. Odin est la métaphore d’un roi bien sûr, et Thor et Kali ses candidats à sa succession – tragédie quand tu nous tiens. La psychologie des personnages, comme dans les pièces classiques, se limitent à une caractéristique principale et à un costume. Donc vous avez le vieux roi sage vétu d’or, le traître au visage très blanc qui porte des habits sombres, le méchant qui est un monstre à la peau grêlée, et puis vous avez Thor qui est blond et qui porte une armure. Il y a des longues scènes de dialogues tragiques et ampoulées mises en scène comme au théâtre, c’est à dire sans penser une seule seconde au sens des images, qui dans cet art sont absentes. Elles sont jouées comme on devait jouer au seizième siècle et se passent toutes dans des décors caricaturaux et limités dans l’espace, derrière lesquels il ne se passe rien. Le seul apport cinématographique de Kenneth Branagh à la pièce de shakespeare : le tout est riche en effets spéciaux ratés.

Sans transition aucune donc.

Scène chez les terriens. Bienvenue dans « beaucoup de bruit pour rien », starring Kenneth Branagh rappelons le. Donc on reprend les mêmes défauts et on recommence mais cette fois ci version pièce légère de shakespeare : on n’est plus dans la tragédie mais dans la comédie romantique. Décor unique là, on ne s’embête plus : une ville de province qui n’est composée que d’une rue au milieu du désert. Evidemment on est dans un blockbuster, et évidemment il est plus facile de faire péter un camion citerne contre un immeuble de 30 étages dans une grande ville, mais ça, c’est pas dans les pièces légères de shakespeare. Dans ce décor unique se joue le drame léger d’un amour qui a du mal à éclore, starring Natalie Portman dans le rôle de l’ingénue anachronique (ou de l’actrice qui vient toucher son chèque), affublée de son éternelle amie cynique à la Emma Thomson qui flingue le film avec des blagues qui nous rappellent à chaque instant que les Dieux n’ont pas leur place dans ce genre de pièce. Exit donc la tension dramatique mère : le bannissement de Thor de son Olympe, et notre cher héros n’est même plus le personnage principal dans cette partie de l’histoire (AÏE). Comme dans le shakespeare léger, tout se base alors sur deux choses : l’humour et les sentiments amoureux. Thor est donc ramené au second rang d’étranger débile, avec un running gag proche des visiteurs (Amenez moi les poulardes etc), si touchant à se croire divin dans un monde un ras du sol que Natalie, cette incroyable scientifique anti charismatique, glousse et papillonne.

Ensuite vous avez à nouveau une scène chez les dieux, etc. Tout le reste : le fbi, les combats de ouf que l’on est en droit d’attendre d’un blockbuster, l’aspect scientifique, la REALISATION, LE CINEMA, tout cela est absolument nulle, pour ne pas dire absent, totalement incompris par un réalisateur qui s’est trompé de siècle, et surtout trompé d’art.

NULLISSIME pour une licence de super héros. Pour un film qui combine deux pièces de théâtre radicalement différentes, c’est moyen, mais on ne parle plus de cinéma alors.

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