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Knight and Day

11022011

Lorsque June rencontre Roy, elle croit que le destin lui sourit enfin (elle est si malheureuse en amour) et qu’elle a trouvé l’homme de ses rêves (il a de jolies dents blanches et un si joli brin d’humour). Pourtant, très vite, elle le suspecte d’être un espion et le cauchemar commence (le notre).
Elle se retrouve traquée avec lui dans une course poursuite à travers la planète qui ne leur laisse aucun répit (à nous non plus). Leur vie ne tient qu’à un fil et le danger est partout (un peu bateau je conçois). Pour avoir une chance de s’en sortir, June et Roy doivent se faire confiance au point de se confier leurs vies (tiens j’avais pas compris ça comme ça). Mais est-ce bien raisonnable ? (à vous de m’le dire)

Knight and day

Auteur des acceptables Copland, Walk the Line ou encore 3h10 pour Yuma, James Mangold n’est pourtant pas des réalisateurs qui marquent. Ces films laissent une trace, mais lui non. Parlez de James Mangold à votre grand mère vous verrez bien ce qu’elle vous répondra. Knicht and Day a surtout attiré mon attention lorsque je l’ai vu figuré dans le top 20 2010 de Quentin Tarantino. Etant donné qu’on trouve un nombre certain de points de concordance avec ce qui a été écrit ici (cf Amer, Enter the Void, Social Network, Greenberg) on se dit pourquoi pas. Peut-être que les vieux préjugés s’envoleront des le film lancé. Alors certes, loin de lever un enthousiasme fou, on n’est pas t out à fait dupe de la marchandise refourguée. Mais bon on regarde et on espère. Parait-il que l’espérance fait vivre, on aura finalement pas tout perdu.

On image ce qui a pu plaire à Quentin dans ce projet, le côté délicieusement old school plus de 20 ans que je roule. Je dis délicieusement mais c’est évidemment ironique. Avec un peu moins de tolérance et un peu plus de mauvaise foi, on se rend compte que le film n’est pas old school mais ringard. Ringard comme ses 2 têtes d’affiche, qui font peine à voir et qui malgré des trémoussements compulsifs, ne peuvent cacher les effets désastreux du jeunisme sur la star hollywoodienne à la quarantaine. Des acteurs dépassés et pas crédibles, la dérision (balourde et tellement prévisible) n’excuse pas tout. Mention spéciale à Cameron Diaz qui continue à cultiver son personnage de Mary à tout prix, celui de la nana en maillot de bain qui pèse 40 kg, qui boit de la bière, rote et aime les voitures… Le stéréotype du mec avec des nichons. C’est dire la condition de la femme ! Ah si j’étais féministe !

Bref, ce ne sont que des considérations accessoires, le plus important est que vous n’alliez pas voir ce film, car il est ennuyeux et convenu, que son humour est préhistorique et que de suspens il n’y en a pas. Il a beau aller à 200 à l’heure, le film ne raconte rien (le vide de propos c’est surement ce qui a du plaire à Quentin d’ailleurs), à trop en faire et à se croire plus malin que tout le monde, et bien on oublie d’en faire un film. De la comédie d’action à éviter. C’est Tom et Cameron qui doivent être contents, car en plus de leurs gros chèques, ont pu se balader aux 4 coins du globe.

valeurdchue.bmp




Le Guerrier Silencieux

29062010

Pendant des années, One-Eye, un guerrier muet et sauvage, a été le prisonnier de Barde, un redoutable chef de clan. Grâce à l’aide d’un enfant, Are, il parvient à tuer son geôlier et ensemble ils s’échappent, s’embarquant pour un voyage au coeur des ténèbres. Au cours de leur fuite, ils montent à bord d’un bateau viking, mais le navire, pendant la traversée, se retrouve perdu dans un brouillard sans fin, qui ne va se dissiper que pour révéler une terre inconnue. Alors que ce nouveau territoire dévoile ses secrets, les Vikings affrontent un ennemi invisible et terrifiant, et One-Eye va découvrir ses véritables origines…

Le Guerrier Silencieux

Le titre ne mentait pas, Le Guerrier Silencieux, il y a bel et bien un guerrier et il est bien silencieux, un peu trop même. Après Kubrick (dont on retrouvera des traces pendant toute la carrière de Winding Refn), on a droit ici à Werner Herzog, Le Guerrier Silencieux fait immédiatement penser – comment ne pas le voir – à Aguirre ou la Colère de Dieu : des missionnaires, une terre inconnue et hostile, dieu, des acteurs hors normes Kinski / Mikkelsen. Bref tout ce qu’il faut pour rebuter le spectateur de salle.

Et c’est dommage, quel dommage, Nicolas Winding Refn a un sens de la mise en scène qui est (très) au-dessus de la moyenne. Il n’y a qu’à regarder ses plans qui sont tous d’une beauté inouïe (on pourrait lui reprocher d’être trop esthétisant). Cette façon bien à lui, d’utiliser, de s’inspirer du réel pour mieux le transcender. Les mouvements de caméra ne sont jamais gratuits, ils accompagnent toujours un mouvement, un doute. Les couleurs se répondent avec violence. La technique au service du sens.

Mais (c’était inévitable) le niveau d’austérité de certains films de Werner Herzog est ici dépassé et battu à plate couture. Doit-on crier au génie, ou peut-on accepter de dire que l’oeuvre est trop absconse ? Peut-on dire du mal de quelqu’un dont on pense le plus grand bien ? Peut-être faut-il voir le film comme l’on voit Enter The Void, comme un trip cosmique. Le minimalisme (des dialogues, des moyens, de l’histoire) au service de l’ambition artistique. Certaines scènes ne sont d’ailleurs jamais loin de cette agréable fièvre hypnotique qui fait que l’image agit comme une drogue. C’est beau, c’est souvent bien, c’est fort par moment mais on regrette qu’il ait décidé de se limiter seulement à cela. Le refus de la facilité et du tout-commercial est louable. Le bonhomme nous a montré par le passé qu’il était capable de faire du cinéma grand public de qualité. On ne demande que ça, qu’il y retourne !

vraivaleur.bmpSi vous le voyez comme une oeuvre d’art contemporain

valeurdevenir.bmpSi vous êtes un spectateur lambda qui a payé 8 € sa place et / ou si vous croyez au potentiel du réalisateur de Pusher




Enter The Void

11052010

Oscar habite Tokyo et il survit de petits deals. Ayant réuni assez d’argent il paye le billet d’avion à sa soeur qui le rejoint. S’ensuit drogue, strip-tease, violence et meurtre d’Oscar, qui finit par voler telle une âme en peine au-dessus d’un monde perverti.

enter the void

Enter The Void confirme trois choses :

- Certains films sont véritablement à déconseiller aux épileptiques.

- L’influence de Stanley Kubrick sur toute une génération (Nicolas Widing Refn, Darren Aronofsky, Noe entre autres).

- Le cinéma de Gaspar Noe est définitivement unique, avec tout ce que cela comporte de grandeur, de décadence et de provocation.

Rarement au cinéma on aura été aussi épuisé à la sortie de la salle de projection. Quand on connaît l’auteur de Carne, on ne devrait pas être étonné. Quand on a vu la bande annonce du film, on ne devrait pas être étonné. Mais bon Noe sait appuyer là où cela fait mal, et on finit par avoir presque honte d’aimer et de prendre un tel plaisir sado-masochiste. Il y a des films qu’on a envie de défendre becs et ongles, pour ce dernier on comprend aisément et on s’en réjouirait presque qu’il ne plaise pas à tout le monde. Avec certaines parties psychédéliques totalement ahurissantes (dans son sens premier), tout droit sorties du voyage spatio-temporel de 2001, Enter The Void est le film par excellence qui rebute le (rare) spectateur venu le voir.

Si Noe avoue, ne pas, ne plus, vouloir provoquer, on ne le croit qu’à moitié. Toute transcendance à forcément ses limites, et certains plans, mais c’est la limite que se fixe l’ambition, sont too much comme se plan de l’intérieur d’un vagin tambouriné par un phallus géant. Accepter ce genre de cinéma c’est accepter l’impossible, le jamais vu, l’irregardable et forcément c’est épuisant. Mais comment ne pas reconnaître le travail fait sur la lumière, les couleurs, sur les effets sonores qui vous immergent  plus qu’aucun autre film sorti dernièrement. Pas la peine de vous parler de la réalisation qui s’inspire tout autant de Tsukamoto, des mangas, des jeux vidéos ou de Smack My Bitch Up. Même sans apprécier ce travail il faut bien reconnaître le caractère hypnotique du film, une fascination, une hypnose par la beauté, une certaine idée du voyeurisme face auquel nous sommes démunis et qui n’engendre que deux réactions : l’adhésion ou le rejet. Si vous réagissez autrement c’est que vous n’êtes pas humain. Un trip fou mêlant éros et thanatos, oedipe et la musique classique.

Si comme je le disais, il y a du Kubrick la dedans (dans le visuel spécifiquement), les dernières images de 2001 et d’Enter The Void ont évidemment des points de convergence, c’est du Kubrick version Pasolini. Que dire des acteurs ? Jamais je n’avais vu des gamins (Linda jeune principalement) jouer aussi juste, Paz De La Huerta livre une prestation à la hauteur du film, elle est promise à une sacrée carrière. Bref c’est assez cohérent tout ça.

Avec cet Enter The Void que l’on n’est pas prêt d’oublier (pour le meilleur comme pour le pire), on vit une expérience sensorielle inconnue, Noe confirme s’il était besoin son goût pour la perversion, cet hôtel Love à l’intérieur duquel tout le monde finit par se rencontrer, ces visions incestueuses, n’en sont qu’une représentation fantasmée. La morale pourrait se résumer à cela : votre naissance est le fruit de la perversion. Vous êtes contaminés. THE VOID.

vraivaleur.bmp

 

PS l’article est très désordonné mais croyez moi il était bien difficile de faire autrement.




Top 2009 – Top 2010

10042009

TOP 2010

En attendant de les classer, un petit Up & Down de ce qui est pour le moment sorti.

ud
UP :

- Thirst, ceci est mon sang

- Moon

- Fantastic Mr Fox

- Defendor

- Mother

- Enter The Void

- Black Death

- The Social Network 

- Buried

- Harry Potter 7

- La Comtesse

DOWN :

- Agora

- Sherlock Holmes

- A Serious Man

- In The Air

- Les Chèvres du Pentagone

- Mammuth

- Invictus

- Repo Men

- Notre Jour Viendra

- Le Bruit des Glaçons

 

TOP 2009
Pour le retrouver c’est ici.

 




Répertoire Films de A à Z

11022009

0 – 9

A

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F

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U

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X

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Z




Mais qu’est-ce, mais qu’est-ce, mais qu’est-ce qu’ils attendent pour f…

20012009

…faire un film ! NTM n’aurait pas dit mieux.

Ces réalisateurs vous on fait saliver, ils sont indissociable de votre culture ciné, et pourtant ils se font trop rares sur nos écrans. Paresseux ? Victime du système ? En manque d’inspiration ? Ou tout simplement (et là c’est moins de leur faute) non distribués chez nous? Voici 5 réalisateurs dont on aimerait avoir des nouvelles, ou plutôt des images, le plus VITE possible !!! :

Tsukamoto 

1 - Shinya TSUKAMOTO.

Dernier film connu en france : Tokyo Fist en 2001.

Pourquoi l’attendre ? :Le réalisateur à la caméra folle, dont Aronofsky dit s’inspirer, est l’instigateur au début des années 90 d’une nouvelle façon d’appréhender le cinéma avec l’émergence du mouvement cyberpunk au cinéma. Les témoins, qui ont survécu à la vision de TETSUO, ne diront pas le contraire.

Son crime : Être un précurseur dont le style peut vite effrayer.

Des raisons d’espérer : 2 films sont encore inconnus, Nightmare detective et Vital.

 

Mais qu'est-ce, mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'ils attendent pour f... dans REALISATEURS john-carpenter

2 – John CARPENTER

Dernier film connu (hors Masters of horror) : Ghost of Mars en 2001.*

Pourquoi l’attendre ? : On a tous forcément aimé un jour ou l’autre un film de ce grand bonhomme du cinéma, que se soit The Thing et son univers horrifique, Halloween la nuit des masqueset l’établissement des codes du slasher movie, Jack Burton ou comment faire Kill Bill avec 15 ans d’avance… La liste est longue et comme vous êtes des gens respectables vous la connaissez déjà.

Son crime : Ne pas dire amen aux studios

Des raisons d’espérer : La série Masters of horror semble lui avoir redonner goût à la réalisation, et tant mieux, son nouvel opus, L.A Gothic, devrait arriver dans nos salles courant 2009.

Joe%2BD%2Band%2BGremlin.0 dans REALISATEURS 

3 – Joe Dante

Dernier film connu en france : 2001.

Pourquoi l’attendre ? :Parce qu’on est un peu con et que Gizmo c’est quand même plus sympa que Winnie l’ourson.

Son crime : Essayer d’apporter un peu de série B dans le système hollywoodien.

Des raisons d’espérer: Assez peux pour être honnête, son épisode de Masters of horror (décidément) Vote ou crève, montre pourtant qu’il n’a rien perdu de sa verve.

gasparnoe

4 - Gaspar NOE

Dernier film connu : Irréversible en 2002.

Pourquoi l’attendre ? : Car Carne est la plus grande claque dans la gueule que le cinéma français est engendrée depuis beaucoup trop longtemps.

Son crime : Politiquement pas correct.

Des raisons d’espérer : Enter the void dont la préparation (trop longue !!) semble toucher à sa fin.

ken-russell

5 – Rêvons un peu Ken RUSSEL.

Dernier film connu : LOVE en 2001.

Pourquoi l’attendre ? : Parce q’un peu de folie n’est pas pour nous déplaire. Pour rappel l’histoire de Tommy est celle d’un aveugle, sourd et muet qui veut devenir champion du monde de flipper !!

LE crime: Le DVD de THE DEVILS, peut être le film le plus puissant des années 70, n’existe pas encore !

Des raisons d’espérer : King X et Moll Flanders dans les cartons. Mais attention l’âge du capitaine (80 ans) n’augure rien de bon.

Image de prévisualisation YouTube

La qualité de la vidéo ne reflète heureusement en rien celle (magnifique) de la pellicule







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