Envy

29032010

Du jour au lendemain Nick devient riche grâce à une idée : un spray faisant disparaître les merdes de chien. Son meilleur ami et voisin commence à jalouser cette soudaine réussite. Mais au fait, qu’est ce qu’elles deviennent les crottes ?

Envy

Quand on aime les comédies Américaines, la présence de Ben Stiller fait figure d’argument ultime. Un « Ben Stiller  » ça ne se rate pas, que ces films soient bons ou mauvais (il y en a), il y a toujours quelque chose à sauver. Les présences de Barry Levinson, réalisateur moyen qui reste malgré tout un gros nom et Jack Black, acteur dont on attend toujours la confirmation de son talent comique, intriguent tout autant qu’elles suscitent une certaine adhésion. Vous l’aurez compris, on sent que le film n’est pas un chef d’oeuvre mais on le regarde quand même.

Dès les premières minutes, les craintes se confirment, Jack black cabotine et l’on se rend compte que cet acteur a besoin de rôles plus grands que nature pour exister. Et puis, l’invention de Spray a lieu, le temps s’accélère et l’histoire passe d’une vague comédie à un conte sur la jalousie et l’argent. La réalisation hache quelque peu le rythme mais JB retrouve un rôle à sa mesure et Ben Stiller excelle comme toujours dans ce rôle d’être humain incompris et enchevêtré dans dans des quiproquos sans fins. Par ailleurs la présence de Christopher Walken n’est pas accessoire

Bref malgré mise en scène très moyenne l’ensemble est relevé par 2 – 3 idées et quelques prestations d’acteurs amusantes. Pas extraordinaire, sans certaines faiblesses (je sais bien que l’expression est passe partout mais un manque de « justesse » embaume le film) Envy aurait pu être une complète réussite, mais ça reste suffisant pour un film de début de semaine.

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The Rocker

24092009

20 ans après avoir été éjecté de son groupe de rock, les biens nommés Vésuvius, Fish se voit proposer d’intégrer le groupe de son neveu. S’ils sont beaucoup plus jeunes que lui, cette aventure peut lui permettre de continuer ce qu’il n’a jamais terminé.

The Rocker

La comédie Rock est un genre qui semble fonctionner, le public est là (la trentaine principalement) et le succès d’entreprises comme Rock Academy (film auquel The Rocker est et sera inévitablement comparé) pousse les producteurs de tous poils à investir. A tel point qu’on se demande si la ressemblance entre Rainn Wilson et Jack Black est purement fortuite…

Rappelons aux plus jeunes, que si Rock Academy bénéficiait d’un a priori positif, il ne s’agit quand même pas d’une oeuvre majeure de ces dernières années. La critique vaut également pour The Rocker qui pourrait être qualifié de : « drôle sans plus ». Le genre d’humour qui fait mouche 25 minutes mais qui ne se renouvelle pas.

C’est une comédie familiale en fait, tout le monde peut y trouver son compte sans pour autant être pleinement satisfait, ni assez drôle, ni assez loufoque, vulgaire ou ROCK. Un film qui ne froisse personne. Alors certes quand on dit « pas assez » cela sous-entend que l’on aime, un peu. A regarder si vous n’avez rien d’autre à faire et que votre RDV chez le dentiste est dans 2 heures.

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Black Sheep

13072009

Après avoir vécu les premières années de sa vie dans une ferme,  Nathan la quitte pour n’y réapparaître que 15 ans plus tard. Ses parents sont morts et c’est désormais son frère qui s’occupe de l’exploitation avec des méthodes bioéthiques aux résultats pour le moins surprenants.

Black Sheep

Lorsqu’un film vient de Nouvelle Zélande et qu’en plus il lorgne goulûment vers le gore humoristique, difficile, impossible même, de ne pas faire le rapprochement avec celui qui est devenu un demi-dieu dans son pays, Peter Jackson. Le ton fait inévitablement penser à Bad Taste, pour le reste on verra ça et là des références aux Feebles, à Braindead, ou même à Sam Raimi par l’intermédiaire de Peter Feeney (Angus) qui ressemble à s’y méprendre à Bruce Campbell (Ash). C’est donc avec un petit manque d’originalité mais avec des bonnes  intentions qu’on se met devant Black Sheep.

Premièrement et d’un point de vu strictement formel, le film s’en sort largement avec les honneurs. Les effets sont très réussis, les paysages de NZ restent ce qu’ils sont, magnifiques, et le réalisateur  (Jonathan King), n’est pas avare en plans sanguinolent, sans pour autant tomber dans une surenchère contre-productrive. Alors certes il n’y a rien de nouveau mais l’ensemble est suffisamment convenable pour laisser de la place à ce qui a la place la plus importante: l’humour.

Un humour à la Nouvelle Zélandaise, c’est à dire qui peut apparaitre à n’importe quel moment. On n’hésite pas à couper une scène pour la saupoudrer d’une blague potache. Un film à l’image de ses habitants, simples, gentils mais un brin décalés.

« - Qu’est ce que tu fais des moutons ?

- Je les encule !

- Non, t’as pas le temps ! »

Ou encore :  » – Tu vas te transformer ! (effrayé)

- En hippie ? (effrayé également)

- Non, en mouton ! »

Bref un film qui ne se prend pas au sérieux, où l’on rigole souvent, même si l’histoire finit par s’essoufler. Une curiosité.

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Répertoire Films de A à Z

11022009

0 – 9

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