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SIX FEET UNDER

2022012

La vie des membres de la famille Fisher bascule lorsque le père meurt dans un accident, laissant ainsi la direction de la société de pompes funèbres qu’il a fondée à ses deux fils. Un rouage s’est cassé

SIX FEET UNDER dans FILMS six_feet_under-300x225

Comment reconnait-on une série lambda d’une série géniale ? Et bien, à son dernier épisode. Et d’une, si vous arrivez jusqu’au bout (qui pourra se targuer d’avoir vu tous les épisodes de Des jours et des vies ?) c’est déjà un bon signe et de deux, une fois terminée vous vous dites que cela ne pouvait pas s’arrêter autrement et que des fins comme cela, on n’en voit qu’au cinéma.

Il m’aura fallu 11 ans pour me convaincre de la regarder. Le coup de la famille de croque mort me paraissait suspect à l’époque. QUELLE ERREUR !

Combien de séries peuvent et arrivent à développer autant de personnages ? Entre les frangins, la sœur, la mère, Brenda, le père, Billy, la mère de Brenda, Rico, sa femme, Keith … il y a plus de 10 personnages qui ont chacun droit à un traitement particulier. Chacun d’entre eux pourrait être le héros de sa propre série. Une qualité d’écriture qui fait qu’en plus de la crédibilité, ils ont une part d’humanité qui n’existe que très peu (de toute façon pas à cette échelle là) chez les concurrents.

Essayer de résumer Six Feet Under, c’est se prendre les pieds dans le tapis à coup sûr. On pourrait croire à de la série vénézuélienne. Je te quitte, tu me trompes, il est dans le coma … Mais le talent d’Allan Ball fait que ça bascule TOUJOURS du bon côté. Quand il était sorti, j’avais tout de suite apprécié American Beauty sans jamais véritablement comprendre comment Sam Mendes pouvait en être le responsable (on lui doit quand même les horribles Away we go ou encore Road to Perdition). Maintenant je sais, Alan Ball était au scénario et avec son talent pour croquer les personnages, il en était ressorti le portrait que l’on connait et que Kevin Spacey a brillamment interprété.

Dans cette auscultation de l’âme humaine, on se demande par quel talent un homme seul a-t-il pu tout cerner ? Que ce soit les relations amicales, fraternelles, maternelles, sociales et même professionnelles, toutes sont traitées avec intelligence et démontre qu’elles ont été réfléchies.  On en viendrait presque à se demander si là il ne s’agit pas plus que d’un simple divertissement.

SFU c’est l’anti-thèse de ce qui se fait maintenant tout en étant, on a l’impression, la source d’inspiration de tout ce qui s’est fait. Pas de cliffhanger dans SFU ou plutôt si, un cliffhanger permanent qui fait que la série n’arrête pas de gagner en qualité et en profondeur tout au long des 5 saisons. Jusqu’à cette 5ième et dernière saison qui confine au génie et qui boucle l’ensemble comme jamais une série ne l’avait été auparavant.

Si l’on devait chercher une paternité, je serais tenté de rapprocher SFU de Twin Peaks. Certains personnages (la famille de Brenda entre autre) n’auraient pas dénoté dans un univers Lynchien. Un TP en plus humain, le côté surnaturel et onirique étant toujours présent mais malgré tout plus accessible, plus réaliste et donc plus fédérateur.

Lister les qualités de la série serait une tache impossible, mais notons parmi les plus marquantes, cette volonté de ne jamais cantonner le passé uniquement à l’épisode d’avant, et de faire se répondre entre eux des épisodes que plusieurs saisons séparent. Chaque évènement a des répercussions qu’on a trop tendance – par facilité – à gommer. Ici ce n’est pas le cas. Car plus que tout autre chose, c’est l’aspect temporel qui différencie SFU du reste du monde. Là où toutes les autres séries s’attachent à dépeindre un présent toujours plus chargé et spectaculaire, SFU jongle en 3T, les temps du présent, du passé et du futur.

Mentions spéciales aux rôles féminins qui tous autant qu’ils sont, ont droit à une interprétation de très haut vol. Qui mieux que Frances Conroy aurait pu retranscrire la complexité du personnage de Ruth Fisher ? On a l’impression que personne.

Bref si vous avez été aussi idiot que moi pour attendre, dépêchez vous de rattraper le retard, 60h vous attendent, et vous ne les regretterez pas.

vraivaleur dans FILMS




TOP 10 de 2009

6012010

Passage obligé de la nouvelle année, le classement récapitulatif, celui qui fait dire : « ah merde je l’ai pas vu celui là ! », ou plus souvent : « numéro 4 ! n’importe quoi ». Bref, ça reste un classement qui encore plus qu’une critique est subjectif. D’autant plus subjectif que la prétention d’avoir vu tous les films n’existe pas.

Ce qu’il faut retenir : outre le classement hasardeux c’est que ces 10 films sont ceux qui ont surnagé de ce cru 2009

 

TOP:

1. Le Ruban Blanc

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Assurément le film le plus abouti de cette année. Une maitrise qui englobe technique et artistique, ON AIME.

2. The Chaser

The Chaser

Maitrise également pour ce premier film Coréen mais vous le savez depuis longtemps Corée et Cinéma sont deux termes qui font très bon ménage.

3. The Wrestler

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Quand Darren Aronofsky se la joue (un peu) plus sobre, que Mickey Rourke nous sert sa gueule burinée et que le catch revisite Rocky, ça donne 24 claques par secondes.

4. Bronson

Bronson

Quand on a vu Pusher il est certain qu’on devient quelque peu exigeant. Ce film a laissé un gout d’inachevé pour certains, son plus grand défaut étant sa courte durée ! On a connu pire comme reproche. Vivement  Valhalla Rising !!!!

5. Un prophète

Un prophète

Un film français ! Comment est ce possible ? J’ai beau me poser la question je ne trouve toujours pas. d’explication. Peut-être que notre ami Audiard a du talent tout simplement.

6. Les Noces Rebelles

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Il fait toujours parti du classement mais pour être honnête de plus en plus de doutes pèsent sur Sam Mendes, rappelons qu’il est l’auteur de films comme Away We Go ou encore comme Les Sentiers de la Perdition. Selon une méthode Orwellienne bien éprouvée, il est fort à parier que ce film sera effacé de ce classement sous peu.

7. Gran Torino

Eastwood Gran Torino

Si l’écorce du grand Clint craque un peu c’est pour mieux laisser apparaître son côté tendre. Un film qui confirme la lente évolution de l’ancien Dirty Harry. Presque un film testament.

8. Morse

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Primé à Gerardmere, cette histoire de vampire ne vous laissera pas de glace et constitue le parfait contre pied aux merdouilles pour adolescents qui envahissent les multiplexes eux mêmes envahis par la merdouille du popcorn.

9. Watchmen

The Watchmen

C’est assez rare pour être souligné mais un film qui a autant de défauts (choix musicaux,  RARA (ralentis racoleurs)…) et dont on sort malgré tout content, ça ne court pas les rues.

10. Funny People

Funny People

Judd Apatow. Vous devez croire que je n’ai que ce nom à la bouche. Si vous n’êtes pas convaincu, allez voir celui-ci. De l’humour, des sentiments, un grand Adam Sandler, tout ce qu’il faut pour passer 2 agréables heures.

 

Et vous ?




Away We Go

23112009

Verona et Burt cherchent le parfait endroit pour démarrer une nouvelle vie et élever leur enfant à naître. Ils font alors le tour de leurs parents et amis. Un voyage aux 4 coins des USA.

Away We Go

Un jour on va au ciné on se dit « chouette le dernier Sam Mendes ! », on se modère et on se rappelle qui l’est le coupable auteur des Sentiers de la Perdition, mais on finit par se rassurer en se disant que ses meilleurs films traitent du couple et de ses problèmes (American Beauty, Les Noces rebelles). 15 minutes passent et l’atmosphère du film est toujours détendue, le sujet léger, les blagues pas franchement bonnes mais le Sam est connu pour ses critiques acerbes plus que pur ses blagues, et à n’en pas douter elles ne vont pas tarder.

Alors elles arrivent ? Mon cul oui ! On a droit à un catalogue (heureusement non-exhaustif) de petites tranches de vies moralisatrices. Pour résumer en terme d’ambition, c’est zéro, zéro pour la réflexion et à peu près autant pour l’humour. Un road movie en forme de quête initiatique merdique sur un couple en pleine crise de la trentaine. Au moins en terme marketing de cible c’est précis.

L’intérêt scénaristique est nul, les acteurs sont unlikable au possible et l’aspect film d’auteur/premier film/film good movie (le genre en vogue du moment) sonne faux. Un film qui ravira les Bobos, les fans d’Anne Roumanof (ça doit bien exister) et les philosophes de comptoir. A se demander si ses précédents films ont été appréciés pour de bonnes raisons

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11022009

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