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Petite leçon de choses par Salman Rushdie

2032009

A l’heure où les heureux vainqueurs de Césars, Oscars, et de je ne sais quelles autres distinctions, terminent leurs dernières caisses de champagne, se soûlant jusqu’à la prochaine cérémonie. Salman Rushdie, l’auteur Indien des Versets Sataniques, personne peu consensuelle nous en conviendrons, vient de donner son avis (assez proche de celui de FaussesValeurs, d’où article) sur les films dernièrement oscarisés et plus particulièrement sur Slumdog Millionnaire.

Salman Rushdie

Le moins que l’on puisse dire est qu’il n’y pas par 4 chemins, qualifiant le film de Danny Boyle, « d’une prétention véritablement ridicule« . Pour rappel le roman dont il est adapté (très mauvais de mon propre avis) est un « roman de gare à l’eau de rose, avec une intrigue qui défie l’entendement ». « C’est une intrigue qui a été conservée fidèlement par le réalisateur et est au coeur de (ce film) rebaptisé étrangement Slumdog Millionaire. Au final, le film aussi défie l’entendement ».Il montre par ailleurs du doigt les incohérences abyssales de l’oeuvre, sur la façon dont le personnage principal se met d’un coup à parler anglais, comment trouve-t-il une arme, comment se rendent-ils au Taj Mahal si vite …

Par ailleurs et au passage, un petite pique pour l’Etrange histoire de benjamin Button, un film qui « n’a finalement rien à dire« , ou pour Le Liseur, « un film lourd et sans vie, tué par excès de respectabilité ».

Well done Salman !

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Vicky Cristina Barcelona

20022009

Vicky et Christina, 2 jeunes et séduisantes américaines (comme quoi tout arrive), décident de passer l’été a Barcelone. Vicky est moralisatrice, engagée a son petit amie, et dans un sens Anglo-Saxonne, l’autre (Scarlett), plus libertine, recherche l’amour avec toute la complexité qu’il comporte, et n’est pas pour faire penser a l’alter ego de Woody allen. Suite a une rencontre avec Juan Antonio, un peintre aussi fougueux que sensuel, leurs destins vont se croiser a mesure que leurs opinions évolueront.

Vicky Christina Barcelona

Une comédie légère dans ses situations, son tempo, ses personnages, mais pas vide de sens. Le couple dans ce qu’il a de beau, mais d’impossible. Un énième film d’Allen sur le sujet, mais pas celui de trop. Telle pourrait être en quelque mots la description du dernier métrage de Woody réalisateur. Un film devant lequel on prend du plaisir (délicieuse première partie) et ou l’on sort, un peu a la manière des personnages principaux, non pas chamboule, mais avec des certitudes en moins, un certain doute les ayant remplaces.

Ce conte, d’ou une intelligente voix off (c’est rarement le cas ailleurs, cf Benjamin Button), n’apporte aucune solution, l’avait-il promit d’ailleurs? Certains se sentiront peut-être floues, mais cela reste tout le sujet du film, et a l’image de Cristina, il faut accepter cette quête de l’impossible, non pas naïvement (le seul personnage heureux semble être celui de l’époux de Vicky, qui a défaut de se turlupiner l’esprit, a celui-ci très clair), mais conscients des contrariétés a venir.

Au niveau des acteurs, tres bonnes prestations de Javier Bardem (c’est une habitude) et de la prometteuse Rebecca Hall dans le rôle de Vicky. Ce qui confirme tout le talent de direction d’acteurs de Woddy Allen.

Comédie somme toute comparable a ce qu’il nous avait livre avec l’excellent Maris et Femmes(1992). Le contexte était diffèrent, les problèmes restent les mêmes.

vraivaleur.bmp 

Filmo similaire conseillée :

- Anni Hall- 1977 – du même auteur.

- Maris et Femmes- 1992 -même auteur

- Match Point- 2005 – même auteur, vous suivez oui ou non!




L’étrange histoire de Benjamin Button

11022009

Benjamin Button n’est pas un garçon comme les autres, il est né dans un corps de vieillard qui ne va cesser de rajeunir. Il tombera amoureux, mais l’étrangeté de sa maladie rendra cet amour impossible.

On était prévenu, David Fincher réussit un film sur deux. Après Seven (bien), il y avait eu The Game, après Fight Club (bien), Panic Room, après Zodiac (bien) … Benjamin Button.

Benjamin Button

Tout le problème du film à concept (Un jour sans fin, Memento, Volte Face…) se retrouve malheureusement là, il ne fait que se contenter de l’idée originale alors qu’il aurait pu aborder d’autres pistes, certaines plus métaphysiques (quoiqu’on en pense, les premières minutes n’étaient elles pas sujettes à une réflexion sur l’avortement?). Pourtant le sujet est suffisamment fort pour qu’on s’y accroche, mais l’idée se suffit à elle même, le réalisateur s’en contente. On attendait plusieurs dimensions, on en aura qu’une. Un film qu’on apprécie mais qu’on regrette de ne pas avoir plus aimé.

Rendons néanmoins à Fincher ce qui lui appartient, le film dispose d’une plastique irréprochable, le make-up aura son oscar, de nombreuses scènes sont très réussies, Cate Blanchett est comme toujours impeccable (au contraire d’un Brad Pitt bien trop lisse) et le film passe finalement assez vite.

Au final on est quelque peu déçu et l’on aurait préféré qu’il troque les scènes (inutiles) de révélations sur le lit de mort (« olala qu’est ce que c’est original ça! ») par un approfondissement du personnage de Button. Mais bon on a déjà eu The Wrestler cette année, il serait exagéré d’en demander trop.

valeurdevenir.bmp

Filmo à concept conseillée :

- The Dead Zone – David Cronenberg avec C. Walken, 1983




Répertoire Films de A à Z

11022009

0 – 9

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