Slumdog Millionaire

15062009

Genèse d’une catastrophe annoncée.

Slumdog Millionaire

Ce qu’il y a de bien avec les scènes d’intros (ne chipotez svp, il s’agit bien de la véritable scène d’intro), c’est que plus vous en mettez plein la vue, plus le spectateur aura l’impression d’avoir assister à un grand film. Il aura en réalité vu un show régit par les artificiers de la poudre aux yeux, mais pour certains c’est ça le cinéma.

Si dans un précédent post (Bronson), j’en arrivais à justifier la beauté comme postulat (unique?), il conviendrait de rajouter que lorsque cette beauté, ici exacerbée, mensongère et putacièrement racoleuse, sert à de telles fins, de justifications, il n’y a plus, et comme Salman Rushdie a pu le faire, on ne peut que condamner ce chantage à l’émotion qu’on essaye de vous vendre sous un joli paquet cadeau. Car sous ses faux airs de course poursuite chiadé, on assiste à une carte postale stéréotypée (oh le jolie poulet ! oh la caméra chez le barbier !) et complaisante de la misère, ni justifiable et encore moins justifiée.

La technique dans tout ça ? On se croirait dans un vidéo-clip, une sorte de Push the Tempo de Fatboy Slim. « Mais c’est sympa les clips, non? ». Quand ils ne se prennent pas pour ce qu’ils ne sont pas : OUI.

Alors désolé d’aller à contre courant, mais ce genre de scène, qui plus est dans ce genre de film (catégorie bons sentiments au miel), on dit STOP !

 

Filmo déconseillée similaire :

- Le médiatiquement et honteusement surestimé, Lord of War, de je ne sais qui, avec je ne sais qui, en je ne sait plus quelle année.







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