Une arnaque presque parfaite

13102009

Les frères Bloom montent des arnaquent depuis qu’ils sont jeunes. Cependant le cadet semble ne plus y prendre goût et c’est presque contraint et forcé qu’il accepte une dernière arnaque sur une jeune et belle héritière.

Une arnaque presque parfaite

Nous ne reviendrons pas sur l’utilisation capricieuse de mot presque par nos distributeurs (Le monde (presque) perdu; Le crime était presque parfait; Une arnaque presque parfaite …) ni sur une bande annonce qui se veut tellement aguicheuse qu’elle dénature autant le film qu’elle ne le dessert. Non, ce film doit se découvrir, avec nulle autre intention que de passer un bon moment, pas un génial, ni un extraordinaire, ni un bidonnant, mais simplement un bon et agréable moment de cinoche.

Car sur ce fond de comédie et d’arnaque se dégage une légèreté incroyable qui permet au film de ne jamais se prendre au sérieux. Alors le risque de ce genre d’entreprise est de tomber dans une surenchère de révélations, un trop plein qui ne peut créer que l’écoeurement (cf Sex Crimes), on passe près mais le désastre est évité par le grâce d’une histoire simple et efficace (mais qui laisse un part d’ombre et d’inconnu), saupoudrée de touches comiques, burlesques. Du Wes Anderson, en mieux. C’est en effet par cette foule de petits détails visuels inutiles et pourtant indispensable que l’histoire prend du sens. Par ces ruptures que le reste devient homogène.

La partition musicale est aux petits oignons, tout comme les prestations de Rachel Weisz (géniale en naïve un peu cinglée) et Adrien Brody (en snoopy désabusé et incapables de prendre sa vie en main).

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