The Woods

25012010

Afin de la remettre dans le droit chemin, les parents d’Heather décident de la faire passer par la case pensionnat. N’ayant pas été sage et ne passant pas par la case départ, elle ne touche pas 20.000 francs et doit faire face aux étranges phénomènes qui touchent cet endroit.

The Woods

Difficile à appréhender que ce film de Lucky McKee (auteur du plutôt réussi May et son clone version Masters of Horror, Liaison Bestiale). Tout comme ses 2 réalisations précédemment citées, sur un thème connu, McKee nous donne un film convenu et par moment trop soft les 3/4 du temps, puis, de manière inattendu, se permet une transcendance. Un caractère mystico/fantastique qui fait qu’on ne regarde plus de la même façon ce que l’on croyait convenu 15 minutes auparavant. On ne sait plus sur quel pied danser, on se trouve étourdi, a-t-on à faire à une fumisterie ? à du grand art ? On ne sait plus tout simplement. On se retrouve par moment étonné par un genre que l’on croit connaître, et c’est peut-être au final ce qui crée l’adhésion. Étonné plutôt que convaincre ? Pourquoi pas.

Tout comme May, l’interprétation féminine du film est d’un bon niveau, la description du personnage y étant pour beaucoup. A la fois forte et faible, avec ses failles et ses certitudes. C’est surement là qu’il faut chercher le point fort du film. Le milieu est suffisamment hostile et le personnage attachant pour que l’on ait envie qu’elle s’en sorte. Rajouter un Bruce Campbell sobre et efficace, une réalisation très propre et agréable, 2/3 effets gores et l’on se retrouve devant un film que l’on apprécie sans savoir véritablement pourquoi. Car au final il ne se passe pas grand chose. Après tout faire apprécier du vide est un talent que peu de réalisateur arrivent à se permettre.

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