The Wicker Man

16092009

Le sergent Howie est un fervent catholique qui se voit amener à résoudre une affaire sur la disparition d’une jeune fille sur l’île de Summerisle. La population locale ne lui permet pourtant pas de faire avancer son enquête et il vient à se demander si cette jeune fille n’a pas été sacrifiée.

The Wicker man

Ce film (celui de 1973 pas celui du avec le nulos de Cage) est une bombe c’est le cas de le dire, le genre de film auquel vous pensez longtemps après l’avoir vu, où la musique (excellente, non, pas excellente généralissime) résonne encore dans vos tympans, où les dernières images, comme dans tant de grands films d’ailleurs (Orange Mécanique, Brazil, Psychose …), rehaussent un peu plus s’il le fallait le niveau général du film, pour continuer à vous hanter et vous dégoûter des navets que l’on se tape à longueur d’année.

Ce film est inévitablement des années 70′, une décade où tout semblait possible, où un film pouvait se targuer d’être à la fois provocateur et novateur, alliant le fond à la forme. Un thème classique de cette période (Orange Mécanique toujours, Zardoz, Les Diables) plus qu’un choc de génération, c’est une vaste réflexion sur un choc de civilisations. Une époque qui souhaitait changer ses moeurs et dont les films en sont le meilleur reflet.

Pour en revenir au film, qui est plus important que cette description de comptoir des 70′s. Son autre grande force est dans sa construction; tout comme le sergent Howie, nous ne savons jamais à quoi nous attendre, suivant pistes et fausses pistes, toujours intrigués et admettons le, fascinés.Le film reste ainsi toujours intéressant et ne plonge jamais dans le ridicule, ce qui n’était pourtant pas gagné d’avance. Ce qui serait risible chez d’autres devient ici inquiétant, et comme on est un peu maso, on aime ça.

Une musique enivrante, des images fortes, un récit mystérieux, un thème passionnant et d’actualité (encore et toujours), tels sont les éléments qui font de ce film, une oeuvre majeure du 7ieme art.

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Filmo décalée 70′s :

- L’île du Docteur Moreau, 1997 de D. Taylor

- Zardoz, 1974 de J. Boorman

- Point Limite Zero, 1971 R. C. Sarafian







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