The Spirit

10072009

The Spirit est un super héros qui protège gentiment sa ville. Octopus, lui c’est le méchant, qui souhaite voir régner le chaos. De temps en temps des filles méga-gaulées tombent amoureuses de The Spirit, mais il a pas le temps de toutes les satisfaire car il veut tuer Octopus.

The Spirit

C’est à la vision de ce genre de films qu’on se dit que réalisateur et scénariste sont deux métiers à ne pas prendre à la légère, voire, à ne pas toujours combiner. Car The Spirit est véritablement moche, pas drôle et rempli ras la gueule de dialogues lourds, creux (comment du creux peut-il être lourd ? c’est peut-être la seule prouesse du film) et didactiques au possible. Quand on ajoute à cela un acteur principal au charisme d’une moule (ou au charisme de The Spirit c’est devenu la même chose), ça n’arrange rien.

Et quand rien ne va, rien ne va plus! Histoire de flinguer une pseudo intensité dramatique, on fait apparaître le baston entre Octopus et The Spirit dès le début, dans ce qui reste une baston d’un autre âge. Évidemment on nous fait le coup de la quête d’identité, ok c’est un passage obligé dans ce genre de fiction, mais fait comme ça, et avec l’intérêt qu’on porte au personnage principal, c’est juste lourd et chiant (une autre prouesse du film). Vous aurez droit à la voix off classique, celle qui est relou et pseudo-suffisante.

Et l’originalité graphique dans tout ça ? Bah, rien, non rien, le choix n’est pas assumé à fond, on pouvait donner du crédit à une entreprise comme Sin City, mais là c’est encore un cuisant échec. Comble du comble, ils (il ? Franck Miller ?) ont même réussi la prouesse d’enlaidir la pourtant magnifique Eva Mendes, dans des scènes aquatiques à montrer du doigt dans les écoles de cinéma. Quoi ? Ils leurs montrent déjà ? Et bien on est foutu alors.

Je ne parlerais pas des trois bouffons qui accompagnent tout le temps Samuel L. Jackson, ni de la façon de filmer les chats et femmes, quand les premiers semblent obtenir plus de considérations que les secondes, qu’on fait passer pour des putes qu’on prend et qu’on jette (façon Hell Ride).

Bref The Spirit a l’atout majeur de réunir tous les défauts des Super Heros-Movie, EN UN SEUL FILM, la comparaison avec The Watchmen n’est par ailleurs pas en sa faveur.

faussesvaleurs.bmp

 

Juste pour la route un dialogue du film : « Tu étais aussi mort qu’une cassette VHS »







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