The Limits of Control

8122009

Un homme se voit confier une (des ?) mission (s) mystérieuse (s). Il vagabonde donc de ville en ville de boite d’allumettes en boite d’allumettes.

The Limits of Control

Quel mystérieux projet que celui-ci, on ne peut pas dire qu’avec ce genre de film Jim Jarmusch se lance dans la course au fric. Il est un objet rare et soyons honnête, difficilement appréhendable. Car ce film a le défaut de sa qualité, il navigue entre l’énigmatique et l’inexplicable. Pour peu que l’on ne le sache pas ,on croirait être en présence du dernier Lynch. Tout dans le sensitif, rien dans l’explicatif et une narration réduite à sa plus simple expression. Faut-il saluer ce genre d’initiative d’un personnage se fixant une ligne directrice et n’en dérogeant pas ? Libre à chacun de l’interpréter. Finalement un exercice de style ne s’apprécie pas il se commente voila tout.

Ce genre de film d’auteur (pour rappel un film d’auteur est un film qui ne fait pas d’argent et que l’on ne comprend généralement pas) c’est un peu comme une très longue blague, on attend avec impatience la chute, et on ne l’apprécie que si on la comprend. Mais quand il n’y a rien à comprendre ? Il faut se raccrocher aux sens, au visuel, aux sons, à la beauté plastique. Il faut prendre ce film comme un fauteuil très confortable avec une punaise au milieu, ou comme un buffet, on pioche deci delà, la jolie et enivrante Paz de la Huerta, cette scène envoûtante de flamenco, certains cadres détonants… mais à la fin on est pas repu.

L’histoire du film ? Il faut très certainement y voir (sur le fond et la forme) une déclaration de la supériorité de l’émotion et de l’art sur toute forme de raison. Le détester serait nier ses qualités, l’ensenser serait nier un certain ennui.

valeurdevenir.bmpPour les 3/4 du film

vraivaleur.bmpPour l’audace et les moments de transcendance.







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