The Dinner

7012011

En pleine (tentative d’) ascension sociale, Tim se voit proposer par son patron de participer à un dîner de cons. Le principe est simple : chaque invité officiel amène son con et le meilleur gagne un prix. Mais plus qu’un simple dîner, de son choix d’y participer dépendra l’avancement de sa carrière et l’épanouissement de son couple.

The Dinner

Il arrive des jours où on se lève et sans savoir pourquoi on a envie de se faire taper sur les doigts. Une envie d’être vulgaire, provocateur et irrévérencieux, une envie de dire (attention âmes sensibles) : LE DÎNER DE CONS NE M’A JAMAIS DÉCROCHÉS PLUS QU’UN SIMPLE SOURIRE, LE CULTE QU’IL SUSCITE EST TOTALEMENT USURPÉ. Voila les choses sont dites, passons aux choses sérieuses maintenant et à son faux remake (difficile de dire remake tant les 2 films semblent différents sur le fond et sur la forme), ce film américain réalisé par Jay Roach (à qui l’on doit rendons grâce à Dieu : Austin Powers ou Mon Beau Père et Moi), le très mal nommé : The Dinner.

Entre le réalisateur américain et son homologue français il n’y a dans mon coeur aucune vacillation. Francis Veber, et malgré toute l’estime que lui porte la profession, reste quand même le scénariste de La Cage aux Folles, de Fantômes avec Chauffeur, ou le réalisateur de Tais Toi, Le Placard ou encore La Doublure. Chacun traîne toujours des casseroles certes, mais autant dire qu’au jeu des comparaisons je préfère mille fois un Jay Roach que j’ai toujours vu comme un (petit) nouveau Blake Edwards (Panthère Rose et Peter Sellers vs Austin Powers et Mike Myers). Partant de là, l’idée du  » »remake » » dès qu’elle m’est arrivée aux oreilles tint plus de l’agréable surprise que de l’offuscation.

Alors non détrompez-vous, vous ne me lisez pas mal, ce film n’est pas un chef d’oeuvre. Au lieu de s’attaquer à un groupe de personnes à la moralité douteuse, The Dinner décide d’ériger ce repas comme une règle de notre société, comme une loi du capitalisme, le onzième commandement : pour monter l’échelle sociale ton prochain tu écraseras. Certes, dit sur le ton de la comédie et avec un Steeve Carell (qui cabotine) en pitre, cela fait sourire, certes le message est convenu à tendance mielleuse, mais cela constitue une différence de taille et un argument de poids pour tout ceux qui continuerons de comparer ces 2 films (choses que je fais depuis 356 mots).

Ce film est touchant (le coup de souris n’est pas si mauvais), un brin convenu, Steeve Carell (qui est pourtant bien apprécié par ici) en fait trop, certains passages sont excellents, les personnages (Zach Galifianakis et Lucy Punch en tête) et certaines situations totalement absurdes rappellerons et ravirons ceux qui apprécient l’humour Austin P. Il y a de la couleur, les situations sont (évidemment) énormes, l’emballage n’est pas si moche et ne sonne qu’à moitié creux. Bref, ce n’est clairement pas le désastre annoncé.

valeurdevenir.bmp







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