The Club

22092009

Danny, jeune homme lâche, faible, pauvre et divorcé tente de retrouver confiance en lui par la boxe, son nouvel emploi de videur et ses nouveaux amis. Tout un programme !

The Club

Tout ce qui suit sera à relativiser par le fait qu’il s’agisse ici d’un premier film, qui n’annonce rien de bien grand certes, mais bon on lui pardonne pour cette fois-ci.

The Club se veut (ou sera comparé à) un film British à la veine sociale, une sorte de pâle copie d’un (mauvais) Ken Loach par certains points. D’un autre côté on pense aussi à un Trainspotting, pour un goût prononcé, mélange de sex, drug and rock and roll. Malheureusement, n’est pas Loach ou Boyle qui veut. Le film est en effet plombé par de lourds poncifs, frôlant et dépassant le ridicule. Des dialogues bidons, des personnages caricaturaux et pseudos cools (on attire la jeune clientèle comme on peut) à en hurler de rire, un videur philosophe crédible comme l’Abbé Pierre en catcheur, une voix off emmerdante, des acteurs de troisièmes zones, un scénar fait par des accumulations de coïncidences ou d’ellipses bien heureuses… Bref la vision du film est pour le moins éreintante.

Le plus dur est peut être ce ton vaguement moraliste qui ferait passer Walt Disney pour de la métaphysique, à moins que cela ne soit cette apologie à peine voilée du dépassement de soi par la force et la violence. Seul le twist final est bien amené, ce qui témoigne plus d’un talent de scénariste qu’autre chose. L’affiche n’annonçait rien de bon, c’est maintenant une certitude. Pour le même prix on regardera Pusher 1, 2 et 3.

faussesvaleurs.bmp

 







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