Sukiyaki Western Django

4042009

L’affrontement de 2 clans (les Genjis et les Heike) pour une poignée de dollars, le tout arbitré par un pistoléro mystérieux.

SUKIYAKI WESTERN DJANGO

Attention ceci est un Takashi Miike, vous devez donc vous préparer à accepter l’impossible sous peine de ne pas dépasser les 3 premières minutes. Un western comme celui-ci, on n’en voit pas tous les jours.

Dès la scène d’introduction le ton est donné, décors en carton-pâte, dialogues et mise en scène théâtrale au possible, et Tarantino qui y incarne un personnage (Ringo). La présence de ce dernier n’est d’ailleurs pas incongrue, nous connaissions l’influence du cinéma Asiatique en général, et Japonais en particulier, sur le cinéma Américain (Tarantino s’inspirant entre autre de la série Baby-Cart pour son Kill Bill), Miike nous livre sa version revisitée des Leone et autres Corbucci.

La frontière entre le génial et le ridicule est si mince, qu’on y verra soit un OFNI décapant soit une oeuvre opaque. Personnellement, l’originalité (c’est le moins que l’on puisse dire) du projet l’emporte sur toute autre considération. A la manière des westerns-spaghettis tout est ici exagéré (cadrages, couleurs saturées, vraisemblance…), jusqu’à l’absurde, voire au burlesque, tant que l’on prend le film pour ce qu’il est, une oeuvre d’entertainment jusqu’au-boutiste.

Un film fou, indescriptible, à la hauteur de son réalisateur, l’homme le plus barré du cinéma mondial, où tout n’est pas parfait très loin de là. Un exercice de style qui ravira néanmoins les curieux. Peut-être pas le meilleur Miike, mais le moindre de ses films vaut tellement plus que la plupart de ce que nous voyons actuellement.

presquevraivaleur.bmp

Filmo Western asiatique :

- Le bon, la brute et le cinglé, de Kim Jee-Woon en 2008

Filmo Western parodique sous amphétamines :

- Mort ou Vif, de Sam Raimi en 1995







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