Session 9

12052009

Chargés de nettoyer et de désamianter un ancien asile, Gordon et son équipe, se trouvent pressés par le temps et freinés par leurs propres soucis.

Session 9

Retour sur un film de Brad Anderson, réalisateur assez singulier, car si ses films plaisent aux peu de gens qui les ont vus (ce qui n’est pas loin d’être une contradiction en soi), la critique, elle, est plus timide. Chacun de ses films a sa tête d’affiche (David Caruso, Christian Bale, Philip Seymour Hoffman …), et chacun de ses films flirte tant avec le talent qu’avec une certaines imperfections.

Le présent film n’échappe pas à la règle. Sur une histoire somme toute pauvre et avec des moyens visiblement limités (cf la qualité de l’image), voire de mauvais raccords, il n’empêche que ce film arrive à intéresser, et que le réalisateur apporte une certaine humanité, une certaine vision sur ses personnages, vision bien souvent absente ou stéréotypée chez ses compères.

D’une part l’asile, par les vues aériennes, fait étrangement penser à l’hôtel de Shining (sans l’ombre de l’hélicoptère cette fois-ci), les nombreuses scènes à l’intérieur, sans atteindre un niveau d’extrême frayeur, garantissent sans peine une atmosphère oppressante, et, c’était déjà le cas dans The Machinist, on sent une véritable volonté d’ancrage dans la réalité. S’il ne s’agit pas d’un Ken Loach, la trame sociale est belle et bien présente, et ici comme dans The Machinist, la pression du travail est la raison de la défaillance des protagonistes.

Passés les défauts énoncés plus haut (et qu’on espère qu’il corrigera), un film qui se regarde sans peine.

 

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