Moon

8022010

Seul employé d’une base lunaire, le contrat de Sam arrive à échéance. Dans quelques semaines il pourra retrouver femme et enfant laissés sur Terre. Malheureusement ses dernières heures ne se passent pas aussi bien que prévu.

Moon

De prime abord, on craint, lorsqu’un intervient Gerty (l’Intelligence Artificielle) à un vulgaire pastiche de 2001 l’Odyssée de l’Espace. On ne peut qu’avoir peur de se voir servir un film forcément plus neuf mais oh combien difficilement égalable. L’histoire avance petit à petit et l’on se dit que finalement cela va peu-être ressembler à 2001 mais inversé (l’IA et l’acteur intervertissant leurs rôles), et puis, le film prend un virage inattendu, mais pas désagréable. Tout l’intérêt du film résidant la dedans. Un changement qui intervient au milieu du film, ça nous change du twist final habituel.

Avant cela, Duncan Jones (fils de David Bowie) aura multiplié les fausses pistes dans la première partie pour ne pas essouffler le ressort du film, qui est celui que vous découvrirez en allant voir le film à sa sortie. Un ressort qui ne supportera pas plusieurs visionnages (les « visions » de Sam ne servant plus à rien). Mais qui dans le cas présent suffira aisément.

Un film conscient de ses faiblesses, qui joue avec et les contourne. Pas véritablement film de SF, car au vu du manque de moyen, il aura été (intelligemment) décidé de ne garder de SF qu’un environnement des plus limité. La sobriété de la mise en scène et les fausses pistes du début cachant elles la simplicité de l’histoire. Pour le reste, Sam Rockwell est convaincant, le film a obtenu le Prix du Jury à Gérardmer. On aurait tort de s’en priver.

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