Maléfique

12042010

4 taulards découvrent le journal d’un ancien détenu contenant certains maléfices. Ils vont tenter de s’en servir pour se faire la malle.

malefique

Julien Lepers : « avec Haute Tension et Calvaire je marque le retour en grâce du film de genre en France », « je suis tourné en 2002 avec un budget ridicule d’1 million d’€ », « parmi mes interprètes figurent entre autre Clovis Cornillac et Gerald Laroche », « je suis, je suis … ». « Maléfique ».

Film bancal que ce dernier. Du fait de faibles moyens, du fait d’une premier réalisation, du fait d’un genre peu représenté en France, du fait de tout ça, on ne peut pas rester insensible à certaines points faibles du film (celui-ci repose sur une ligne directrice trop simple et passe partout). Et pourtant ! S’il suit certains archétypes du film carcéral ou de la série B horrifique, Maléfique n’oublie pas malgré tout d’y imprégner sa patte. En gros le film essaye d’être lui même plutôt qu’un ersatz hollywoodien de plus (malgré quelques références de-ci de-là). Le « à la française » ne s’appliquant pas là car de précédents il n’y en a pas (ou trop peu)

Difficile d’oublier, la scène de la sodomie, Cornillac donnant le sein, la prestation un peu hallucinée de Dimitri Rataud (alias Paquerette) ou même du plan final. Il y a certaines idées et certains choix (qui se confirmeront dans Une Affaire d’Etat) qui font qu’on a à faire à un auteur et non à un simple faiseur prestataire de services.

Pas suffisant pour en faire un grand film (il a les défauts du genre : histoire simplette, personnages caricaturaux) mais assez pour être une agréable série B.

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