Los Bastardos

9082009

Entre petites combines et taf au black, le quotidien de Jesus et de Fausto, deux mexicains clandestins  dans la cité des anges.

Los Bastardos

Attention un bâtard (Inglorious Basterds) peut en cacher un autre (Los Bastardos), et le film de Amat Escalante entre lui dans une version désenchantée. Le film s’inscrit dans la veine d’un cinéma vérité, sur le monde d’en bas (et non plus de Melrose Place) genre plus ou moins en « vogue » ces derniers temps, ce cinéma vérité qui filme caméra serrée, avec de longs plans fixes et qui finalement se ré-intéresse et se rapproprie ses personnages quitte à le faire au détriment de la sacro-sainte logique scénaristico-productive.

Certains trouveront l’exercice vain mais n’en est-il pas de même de la vie de ces protagonistes ? A force de chercher des « messages » partout, on en oublierait presque que la vie n’en a pas. Finalement peut-être le propos le plus pertinent du métrage : retranscrire la vacuité de l’existence. Il est certain qu’à force de chercher le didactisme et de tendre vers le graal de la logique absolue, ce genre de film estourbira les habitués aux grosses machines Hollywoodienne; rajouter une dose de « violence payante » et vous traumatiserez votre public français.

Un film maitrisé techniquement, dont la principal qualité est la frugalité de ses dialogues, le film ne se veut pas bavard et oiseux, et dans les temps qui court c »est toujours bon à prendre. Alors ces partis pris en surprendront plus d’un, mais 2 scènes au moins ne pourront pas vous laisser indifférent et justifieront la vision de ce « petit » film qui devrait en appeler d’autres.

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