Locataires

14092009

L’histoire d’amour entre Tae Suk, un SSF (sans squatte fixe) et Sun Houa, une jeune femme battue. Comment leur rencontre va bouleverser leurs vies.

Locataires

Locataires, un film dont on peut résumer l’intérêt (ou non) en deux phases : son idée concept, qui crée une love story où les deux protagonistes ne s’adressent jamais la parole (on évite ainsi les dialogues gnangnans), et l’agréable faculté du réalisateur à toujours surprendre un spectateur qui chez bon nombre de ses homologues se serait déjà endormi. Qui dit absence de dialogues (ou presque) dit oeuvre picturale, dit interprétation , dit finalement une dose de poésie.

Sans verser dans l’angélisme auteurisant ou dans son exact opposé, force est de constater le talent de Kim Ki Duk qui d’un esthétisme épuré arrive malgré tout à tirer une quintessence de l’image.

La dernière partie, toute onirique qu’elle est, horripilera les cartésiens amateurs de logiques universelles mais ravira les autres par la brillante simplicité de cette idée en forme de métaphore, de cet homme qui ne se déplace plus que sur la pointe des pieds et en silence, invisible qu’il est devenu aux yeux de tous. En voila une idée qu’elle est bonne.

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