L’agence

4072011

David Norris est un jeune homme politique de talent. Précoce et impulsif, il est promis à un brillant avenir politique. Sa rencontre (fortuite ?) avec une jeune et jolie jeune femme va le bouleverser. Il est alors prêt à tout, même à tout quitter. De curieux hommes avec des chapeaux (lol ?) ne l’entendent pourtant pas de cette oreille là.

L'agence

Une bonne idée, du potentiel et … du conventionnel. Voila toute la trame du film, et toute la déception qu’il crée également.

De cette histoire que l’on devine trop facilement, à cette morale à très forte teneur en guimauve (l’amour a raison de tout et même du destin… c’est beau, non ?) en passant par quelques ratages visuels majeurs, il y a trop de détails tuent le film. Comment croire et se sentir captivés par ces chapeaux qui vous font voyager ? Par ses livres aux arborescences évolutives ? Sans oublier les gars de l’agence qui sont tout autant des agents Smith que des Men In Black. Trop d’éléments qui plongent cette SF dans le ridicule. On est loin de Blade Runner, mais bon le problème est plus une question de réalisateur et de choix visuels, qu’autre chose. Une trouvaille c’est bien, mais quand on y croit pas, c’est pire que tout.

Adapter K Dick ça ne suffit pas toujours. Engager Maaat Daaaaamoooon (de plus en plus cruisien) ça ne marche pas plus. Le film aurait gagné à être plus mystérieux, à s’intéresser plus à la politique, à s’axer véritablement sur la SF. Au lieu de ça, on a une bluette. C’est tout à fait regardable, mais l’ambition n’est pas là. Le film ne fera pas date, c’est de toute façon une certitude.

Dommage, cette bataille pour le libre arbitre méritait mieux. On pourra toujours arguer (les fans de complot en premier) qu’il y a là une métaphore évidente sur notre vie de tous les jours. Une invitation à sortir des sentiers battus etc… Mais les sentiers battus, à un moment c’est au réalisateur de nous montrer la voie. Chose qu’il ne fait pas. Quand on est  »que » vaguement engagé, le message qu’on souhaite passer, il faut l’enrober d’un peu de chocolat. Car sans  »fun » et sans divertissement, le sérieux rappelle toujours à l’ordre, et la décrédibilisation n’est jamais très loin.

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