L’an 1 des débuts difficiles

15102009

Chassés de leur tribus parce qu’ils l’ont faite brûler, Zed et Oh se voient obliger de courir le monde et d’emmener la poisse avec eux.

l an 1 des debuts difficiles

Harold Ramis, à l’exception des conceptuels Un jour Sans Fin et Mafia Blues, n’a jamais véritablement brillé par des comédies mémorables, n’en déplaise à ses fans (ça doit exister). C’est donc sans attente particulière que l’on regarde son dernier projet.

L’attrait majeur du film c’est évidemment ce touche à tout de boule de nerfs de Jack Black, secondé par la jeune génération de comique, Michael Cera, Christopher Mintz-Plasse, David Cross (pas si jeune que ça ce dernier je l’accorde). Car du côté scénar (en attendait-on véritablement quelque chose ?) c’est l’encéphalogramme plat, une suite de situations dans diverses époques, plus ou moins drôles et assez mal mis en scène. Et pour ceux qui diront « mais qui es-tu pour dire que c’est mal fait ? », je dirai que si ce n’est pas mal mis en scène c’est au moins très mal mis en valeur. Un bonne vanne, on la travaille et on la bichonne.

Du côté du style de comédie, le vieux Harold n’arrive pas à rivaliser avec les productions du moments dont il tente pourtant de s’inspirer. Il s’essaye bien par moment à un humour plus osé que celui dont on le connaît en avoir l’habitude, mais tout ça ne fait pas très à l’aise. Un peu comme des vêtements de mode, ça parait joli mais ça ne va pas à tout le monde.

Au final, un film (et ils sont nombreux dans ce cas de figure) qui malgré un bon départ ne fait que s’essouffler, pour finir tout aplati, comme ses décors.

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