Inglorious Basterds

25082009

Des soldats juifs américains débarquent dans la France occupée pour butter du nazi. S’entremêle l’histoire de Shonsanna qui s’apprête à goutter sa vengeance.

Inglorious Basterds

De prime abord, je serai tenté de dire que le film mérite une seconde vision dans quelques années quand le soufflet de sa sortie sera retombé. Car évidemment un film si attendu ne peut que décevoir à moins de baigner dans le gène du beni-oui-oui, on en attend trop, on fantasme sur une histoire, sur 3 images et puis on voit le film, et puis plus rien.

Sur l’histoire, et bien l’on peut dire que cette idée d’inglorious basterds (celle qui a vendu le film) n’est jamais traité et vu le peu qu’on nous en montre tant mieux. Sans parler d’immoralité (Tarantino en a-t-il une ?), ce qui gène le plus c’est qu’un tel pitch on l’utilise à fond … ou pas. Cette erreur rend le métrage bancal, et l’impression d’assister à une suite de scènes se voulant cultes rend l’ensemble hétérogène au possible. Dommage. Dommage également quelles soient si longues, ou par moment plombées par de l’humour grossier et indigne de ce genre de réalisateur. On alterne une scène finale de cinéma plutôt sympa (qui en plus permettra aux critiques pro de se masturber), avec le meurtre RI-DI-CULE de Mélanie Laurent. Damned.

Tout n’est pas à jeter mais finalement à raccourcir, la première scène est suffisamment bonne pour ne pas mériter celle qui la suit, et ainsi de suite. Pour caricaturer toutes les scènes où Christoph Waltz est présent sont à sauver, pour les autres et les acteurs français …

Cette idée de revisiter le seconde guerre et l’occupation, de réécrire l’histoire (la mort d’Hitler), est peut être la seule chose de novatrice du film, pour le reste : l’image est pas trop mal même si Tarantino a toujours fait du cinéma ultra-contemporain, et ce changement de registre ne lui sied guère, à se demander s’il n’est pas « que » le réalisateur de ça ; la musique est au top (comme dab). Et pour la dernière phrase j’espère ne pas comprendre ce quelle veut dire. Un film qu’il aurait mieux valu titrer Up and Down.

valeurdevenir.bmp Pour 2009

presquevraivaleur2.bmpPour « dans 10 ans »

 

 

PS. A noter encore une fois la performance cabotinesque de Brad Pitt, qui en fait des tonnes (c’était déjà le cas dans Burn After Reading) et qui méritera un post sur ces acteurs de haute renommée incapables de retrouver le ton juste (cf De Niro entre autre), une rançon de la gloire en somme.







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