Hobo with a shotgun

18042011

Un sans abris débarque dans une ville ou le crime et la violence sont à leur paroxysme. Deux choix s’offrent donc à cet homme, acheter sa tondeuse à gazon à 49$ et ouvrir son petit business, ou se mettre en mode Charles Bronson (l’acteur par le prisonnier) et nettoyer la ville de ses raclures.

Hobo with a shotgun

Après avoir dernièrement évoqué Rampage, comment ne pas mentionner ce deuxième film (après Machete) provenant des faux trailers diffusés lors des projections Grindhouse de Quentin T. et Robert R. : Hobo with a shotgun. Celui-ci est tout sauf une escroquerie, il s’agit là du grindhouse ultime, qui renvoie Machete à ses chères études en le faisant passer pour une production Disney à destination d’un public de jeunes poupons. Dans HWS, ça saigne, ça gicle, ça jure comme jamais, et chose indispensable, c’est drôle ! Et quand en plus, le rôle titre est tenu par Rudger Hauer, et bien c’est la classe.

Ce genre de films doit avoir des vertus cathartiques, car à la manière des  »héros » qu’ils représentent, il y a cette volonté indéfectible d’évacuer colère et frustration. HWS, agit comme les péripatéticiennes, c’est pas toujours très  »sain » mais c’est indispensable à la société, comme un véritable exutoire. Vous voulez vous venger 1h20 durant, des flics véreux, de la TV pourrie (pléonasme) ou des macs de votre quartier, HWS est là pour vous.

Il est tellement là qu’il ne se prive de rien, les salopards sont les pires ordures sans foi ni loi, sous leur look très 50′s, ils sont responsables des pires insanités, on ne nous épargne rien, et à titre d’exemple, chose rare (et donc appréciable) on a même droit à de l’infanticide. Non pas que l’infanticide soit amusant en soi, mais cette volonté absolue de choquer et de provoquer le petit bourgeois ou la petite disnéene, est tellement jouissive qu’elle en arrive à décrocher un sourire à nos âmes dévoyées.  »Non, il vont pas faire ça » et si avec un certain talent d’ailleurs. Là où Rampage péchait dans sa réalisation, HWS a droit à de belles couleurs, de beaux FX et un montage serré et nerveux qui évite tout doute et prise de tête quand à la volonté de l’ensemble : prendre 80 minutes d’amusement pervers dans un genre que ce film connait, maîtrise et encense (quelle belle affiche Chuck Norriene bordel).

Les 2 mérites de HWS : y a voir pensé, et l’avoir fait. Un Sin City en trash et moins branleur.

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Le trailer pour finir de vous convaincre (ou de vous faire fuir) :

 

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