Hell Ride

3062009

Ne m’étant pas intéressé une seule seconde à l’histoire, n’en ayant pas compris spécialement l’intérêt, voici le copier coller d’allociné :

Flingues à la main, gros cylindres et bombes atomiques entre les jambes, Pistoléro et ses potes, les grandes gueules cassées des Victors, n’ont qu’un seul but : écumer les terres sauvages d’Amérique pour venger la douce du big boss, brûlée vive par le gang de motards des 666. Une seule façon d’y parvenir : suivre la route qui mène droit en enfer…

Hell Ride

Cette sous-tarantinade, ce sous Une nuit en enfer (de Bob Rodriguez) ou sous Kill Bill, avec ses personnages hauts en couleurs, ses situations glauques et grotesques, ses dialogues grandiloquents, cette série B, qui se veut décompléxée, un peu trop sûr d’elle, n’est évidemment pas un produit digne d’intérêt, le nom de Tarantino est là pour faire vendre, vous ne retrouverez rien de Quentin dans ce bordel de film.

Il faut bien l’avouer, on a en ras le bol de ces héros désabusés et philosophes (façon John Mc Clain), cela s’appelle du marketing destiné à certains geeks décérébrés; on vous vend un film qui se veut cool, pour des gens cools, avec dialogues et scènes cools. Il n’en est rien, of course. Ici tout vire à la caricature, les femmes sont des putes, les bastons entre copains c’est sympa, la bière américaine est bonne. C’est du second degré certes, mais du second degré sans talent c’est lourd.

On souhaite nous vendre l’univers de Tarantino, mais la seule chose à retenir de ses films, c’est qu’aussi simples soient elles (Deat Proof), ses histoires ont s’y intéresse, ce qui n’est pas le cas ici, Larry Bishop se chie dessus ce film est un fake, sans âmes, ni corones.

Un film pour puceaux boutonneux américains, collés derrière leur écran d’ordinateur, un film de frustré pour les frustrés, à vous faire aimer le cinéma français.

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Filmo série B décompléxée qui ne nous prend pas pour des chèvres :

- Vampire, 1998 de John Carpenter

- Un nuit en enfer, 1996 de Robert Rodriguez

PS. Quentin Tarantino est probablement un grand cinéaste, mais ses choix de producteurs (Hell Ride, Hostel) ou ses choix à Cannes (Palme pour Fahrenheit 9/11) en disent un peu plus sur le personnage.







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