Daybreakers

30042010

Dans un monde peuplé de vampires, les humains devenus rares, constituent des mets de choix.

daybreakers

Une idée de base séduisante, un scénario inventif, une atmosphère propre au film, mais un manque de moyen, ou plutôt d’une bonne utilisation de ceux-ci (budget de 20m$ quand même, on a vu série B plus désargentée) et une réalisation et un montage, à la limite d’être catastrophiques. Voila résumé ce film en 39 mots (pas la peine de les compter, je l’ai fait). A lui seul ce film résume la complexité d’être une série B. En fonction de vos ambitions et des attentes suscitées, on vous trouvera inventif ou a contrario, décevant. Le bon et mauvais chasseur en somme.

De part cette histoire qui passe sans cesse du coq à l’âne et de ces enchaînements de scènes totalement incohérents, ou, dans le meilleur des cas, de facilités scénaristiques, on finit par se demander si le film n’a pas été amputé de 45 minutes. Les clins d’oeil à Carpenter ou aux pubs façon Paul Verhoeven sont sympas mais ne font jamais, ô grand jamais un film, et encore moins un bon film. Ces australiens de réalisateurs on travaillé l’esthétique du film, ils ont su séduire des noms ronflants, et trouver 2-3 idées fortes. Malheureusement tout cela au détriment de tout le reste : raconter une histoire.

Dayybreakers, avec ce sujet, ces têtes d’affiche (toujours aussi inexpressif ce Ethan Hawk !!), cet univers, avec tout ça, à cause de tout ça, Daybreakers est un film qui déçoit à l’image de leur précédent film Undead. Un film à fort potentiel mais bâclé. Juste moyen.

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