Les Chèvres du Pentagone

22032010

En plein désespoir amoureux Bob décide de partir en Irak. Là bas il fait la connaissance de Lyn Cassidy un gentil illuminé qui en son temps appartenait à un groupe de soldat beatnik consommateurs de drogues.

Chevres du Pentagone

C’est avant tout une comédie très légère à laquelle on assiste. Pas de grands sermons. Ni même une histoire recherchée et bien huilée, tout fonctionne ici dans un seul but, aller dans l’absurde. Dans un monde de plus en plus sérieux, l’absurde est devenu une valeur refuge. Ainsi les flash-back (entre autres) n’ont souvent d’intérêt que de lancer des situations grotesques qui n’ont d’autre but que d’être ce qu’elles sont (grotesques), le tout au détriment de l’histoire dont le réalisateur se désintéresse (si quelqu’un comprend cette phrase merci de m’en avertir). On navigue entre un film des Coen et Las Vegas Parano. Pour rappel, « naviguer entre » c’est n’être ni l’un ni l’autre.

On est donc en présence d’une successions de sketchs. Jeff Bridges et Clooney en bons acteurs qu’ils sont (et en gentils clowns) assurent leur part du job. La bonne idée du film est d’essayer de lutter contre l’inévitable tarissement comique en faisant apparaître les principaux protagonistes (Mc Gregor, Clooney, Bridges et Spacey) à intervalles réguliers. Sans être extraordinaire ça redynamise toujours un peu le film et réveille un public qui dans l’ensemble est conquis d’avance.

En jouant sur une culture geek et en abusant de termes comme Jedi, (qui constitue semble-t-il le principal espoir comique du film) la segmentation du film est toute trouvée.

Bref film très léger pour humeur (très) badine.

valeurdevenir.bmp







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