Che l’Argentin – 1ère partie.

2022009

Che l’Argentin : Fin des années 50, Castro et Guevara tentent de renverser la régime de Batista au prix d’une longue et sanglante guérilla.

Steven Soderbergh est un cas atypique à Hollywood, il enchaîne depuis maintenant 20 ans, films d’auteurs (Sex, mensonge et vidéo, Kafka, l’Anglais…) et grosses productions un tantinets moins insipides que la moyenne (Ocean’s 11, Traffic, Hors d’atteinte…). Pour ce dernier projet, on pouvait se demander de quel côté pencherait la balance. Le sujet est d’une portée mondiale, et ce biopic ne peut qu’émoustiller notre curiosité. Évidemment tout ça, c’est le sentiment général du film 1heure avant le début de la projection.

che l'argentin

3 minutes après le générique de fin, on se sent malheureusement floué. De blockbuster il n’y en a pas eu, et de film d’auteur on le cherche encore. On aurait aimé plonger plus en profondeur dans le personnage, connaître ses zones d’ombres, mais le portrait qui en est fait est d’une fadeur qui nous laisse coi. A se demander si Benicio Del Toro joue bien ou non. On apprend néanmoins quelque chose, Le Che était un saint. Ce qui ne peux que nous rassurer, nos ados et leurs posters Guévaristes, sont finalement de saints révolutionnaires.

A noter que la relation Che-Castro, qui aurait pu (du?) constituer la colonne vertébrale du métrage est délaissée au profit de, de rien en fait.

Alors certes, Soderberg sait toujours filmer, et il vaut mieux un mauvais Soderbergh que 5 Besson, 3 Roland Emerich ou 6 Michael Bay. Certes il évite de tomber dans les blagues potaches. Les plans de guérilla sont réussis…

Une grosse déception, un film qui n’apprend rien, si ce n’est qu’on ira pas voir la seconde partie.

valeurdchue.bmp







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