7h58 ce samedi là

27112009

2 frangins, Andy et Hank, ont les plus grandes difficultés à faire face à leurs vies respectives. Andy, l’aîné, propose à son cadet de faire un casse dans la bijouterie familiale. L’argent récolté (oh dieu $) leur permettant de se remettre à flot.

7h58 ce samedi là

A la question, à quoi peut ressembler une production hollywoodienne grand public, avec du casting, pas exempte de tout reproche mais au dessus de ce qui ce fait chez les concurrents ? La réponse est : 7h58 ce samedi là. De prime abord tout n’est pas de la plus haute originalité, quoiqu’en y regardant de plus près, ce côté anti-consensuel à la « bonne morale » inversée est peut-être le summum de l’originalité acceptable par le public et ensuite par les studios (toujours dans cet ordre là, le client est roi). S’attaquer à la famille n’est a priori pas chose aisée.

L’intrigue se suit d’autant plus facilement que le montage discontinu en accroît le sens. Les personnages sonnent vrais, mention spéciale (comme d’habitude) à Philip Seymour Hoffman, prix de la plastique la plus irréprochable pour une femme de plus de 40 ans à Marisa Tomey, oscar d’honneur à Albert Finney qui campe un père endeuillé plus vrai que nature. N’ayant jamais été un aficionado d’Ethan Hawke, ce n’est pas avec cette prestation que l’on va se réconcilier.

Alors certes ce n’est pas du James Gray (formidable La Nuit Nous Appartient), certes Syney Lumet plonge par moment dans le trop explicatif (cf les incrustations) par peur de perdre le public, mais reconnaissons lui (sa filmographie parle pour lui : Douze Hommes en Colère, Serpico, Un Après Midi de Chien) un sens de l’immoralité, un doigt dans le trou de balle de la bonne conscience qui fait du bien pour un film « grand public ».

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