Black Christmas

7022010

Pendant les fêtes de Noël un serial killer sévit dans une pension pour fille. Mais pourquoi ne quittent elles pas la maison ???

Black Christmas

Considéré comme le premier « vrai » slasher, Black Christmas, n’a pas l’aura de ses illustres descendants, Halloween, Vendredi 13 ou encore Scream (dont soit dit en passant, Wes Craven s’inspire copieusement). Alors a-t-on à faire à une injustice ? Une escroquerie ? Massacre à la Tronçonneuse (sorti 10 jours avant) n’est-il pas son prédécesseur ? Psycho ? Bref toute une foule de questions auxquelles nous tacheront de ne pas répondre.

Comme souvent avec les précurseurs, il est difficile de les juger a posteriori (35 ans plus tard). Car si les codes de genre sont ici dévoilés, ils ont depuis (dans le meilleur des cas), été imités, dépassés et parfois magnifiés. Pour les autre, la surenchère imbécile mais lucrative a fait le reste. Alors il faut prendre ce film pour ce qu’il est devenu (un moment d’histoire), autant que pour ce qu’il est encore, à savoir un film dont la première partie paraîtra exagérément longue et où la seconde verra l’installation d’une tension qui culminera avec certaines scènes encore très efficaces de nos jours.

Le réalisateur laisse un fin ouverte, pas dans le genre très série B « Et oui le tueur avait un fils ! Il reviendra Dans Black Christmas 2″, mais plutôt sous la forme d’une ellipse de la fin du dernier acte. Le meurtre à venir, celui qui clôturera l’histoire, est suggérée, l’horreur et le malaise se poursuivent tout au long du générique. Nos yeux du 21ème siècles attendent que l’on nous dévoile cette dernière scène, mais le choix du réalisateur est tout autre. Pourquoi pas.

Un film amoral où des jeunes donzelles se font dézinguer et où le tueur court toujours. Et si c’était ça la principale (r)évolution apportée par ce film ?

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