Nicole Kidman

7072009

Qu’est ce qui a été ? Qui a le visage tiré ? Qui parle comme une biatch (« What did U expect? Hihihi ») ? Et qui participe à une pub naze ?

J’ai nommé Nicole Kidman, où grandeur et décadence d’une vieille belle qui préfère les billets verts de la pub (moisie) au cinéma (elle devait tourner avec Woody Allen), les bistouris aux effets de l’âge.

L’ancienne compagne de Mister Cruise nous avait laissé entrevoir quelques qualités d’actrices dans d’assez bons rôles entre la fin des 90′ et début 2000. Il semble que l’embellie (à l’image de son visage botoxé) ait été de courte durée.

En tous les cas, la Palme de pub la plus irritante du moment revient sans conteste à Schweppes. L’imagerie est moche, idiote et opportuniste. Et en plus (au moins ça respecte l’esprit bollywood) CE N’EST PAS DROLE !

Nicole Kidman

« Kéké cé bon le cheps »




Michael Douglas – Mister D et les femmes

18052009

Au tournant des années 90, Michael Douglas a participé à une évolution majeure du cinéma Américain contemporain : le rééquilibrage des rôles féminin. En 3 films (Liaison Fatale, La Guerre des Roses et Basic Instinct), le mythe du héros macho, dominateur et un poil misogyne, a pris du plomb dans l’aile. Adios les James Stewart, les Sean Connery. Les mâles devront désormais au mieux (et pour le pire, cf La guerre des roses) se battre, au pire subir fantasmes et perversions de leur moitié, jusqu’à devenir, ce qu’ils n’auraient jamais cru : des hommes objets. Fini les couchers de soleil Bondiens où l’on embrasse sa partenaire péroxydée en l’étreignant dans ses bras velus et musclés.

la guerre des roses

Qui, mieux que Douglas fils pouvait interpréter ces rôles majeurs ? Acteur à la bestialité débordante, mâchoires carnassières, acteur au potentiel comique oublié, capable en une scène de passer du désir lubrique débordant des orbites, à la frustration puis à la colère adolescente de celui à qui on refuse son du. Comment en est-il arrivé là ? Il a du faire face tant à de nouveaux types de personnages, qu’à des actrices fortes (S. Stone, G. Close, K. Turner), comme on en avait que trop peu vu jusqu’alors.

Liaison Fatale

En l’espace de quelques années, le regard du cinéma sur les femmes a changé (il était temps), et le moins que l’on puisse dire c’est que la transition ne se fait pas dans la douceur. A chaque fois dans les 3 films sus-cités, Douglas est pris au dépourvu, assez peu enclin à ces changements, à la rigueur contre une partie de jambes en l’air. Mais cela ne suffit plus, le sexe et séduction ne sont plus l’apanage des hommes, et c’est Michael Douglas, le malheureux, qui en fait les amères expériences. 3 films à revoir d’urgence.

basic instinct

Basic Instinct - 1992 de Paul Verhoeven

La Guerre des Roses – 1989 de Danny DeVito

Liaison Fatale – 1988 d’Adrian Lyne




Ces acteurs ont-ils un jour été jeunes ?

21022009

Ces acteurs qu’on a toujours connu d’un certain âge, ou d’un âge certain, essayez de vous les rappeler la première fois que vous les avez-vu a l’écran : Tommy Lee Jones, Anthony Hopkins, Morgan Freeman, Michel Serrault, Louis de Funes (et bien désolé il fallait bien en trouver un cinquième).

Que les débuts aient été tardifs, ou que le succès et la reconnaissance aient pris leur temps, ces acteurs se sont souvent révélés aux yeux du public dans un second rôle emblématique d’une production a succès. Ils ont depuis fait du chemin, enchaînant succès publics et parfois critiques.

Si vous avez l’occasion de les voir dans un de leur premier rôle, vous serez surpris, et aurez la nette impression, qu’ils étaient faits pour jouer des personnages plus âgés, plus marqués par le temps. Comme si la grâce ne leur était pas tombée dessus tout de suite. Du point de vu du cinéphile qui sommeille en vous, on peut se réjouir, car ces éclosions tardives, ont permis un renouvellement d’acteurs, un vent d’air frais. Ou comment faire du neuf avec du « vieux ». Malheureusement, aujourd’hui, nous vivons tout le contraire avec des acteurs présents depuis 40 ans et qui parfois auraient mieux fait de s’arrêter au siècle dernier. Pacino, De Niro, Nicholson, pour ne pas le citer.

Tommy Lee Jones 

Tommy Lee Jones

  • Film qui a lancé la carrière : Le Fugitifavec son rôle de Marshall, 1993, un oscar.

  • A quel âge : 47 ans

  • Qu’a-t-il fait de probant par la suite : Tueurs Nes, Men in Black, No Country For Old Men

Anthony Hopkins 

Anthony Hopkins

  • Film qui a lancé la carrière : Le Silence des Agneaux, avec le rôle de Hannibal Lecter, 1991, un oscar.

  • A quel age : 54 ans

  • Qu’a-t-il fait de probant par la suite : Quelques films avec James Ivory, mais pas grand chose d’autre a part des nanars.

  • Morgan Freeman

    Morgan Freeman 

  • Film qui a lancé la carrière : Miss Daisy et son Chauffeur, pour le role du Chauffeur, 1990, un Golden Globe.

  • A quel âge : 53 ans

  • Qu’a-t-il fait de probant par la suite :Impitoyable, Les Évadés, Seven, Million Dollar Baby

Michel Serrault 

Michel Serrault

  • Film qui a lancé la carrière : La Cage aux Folles, en 1979, un César

  • A quel age : 51 ans

  • Qu’a-t-il fait de probant par la suite : un certain nombre de films intéressants, Buffet Froid, Garde a Vue, Le Miracule… 

Louis de Funes 

Louis de Funes

  • Film qui a lancé la carrière : Pouic Pouic, en 1963, un Pouic Pouic d’or

  • A quel age : 50 ans

  • Qu’a-t-il fait de « probant » par la suite : Toujours dans le registre de la comédie avec des films tels que Le Corniaud, Oscar, Le Petit Baigneur

 

Par pudeur et par respect envers les actrices, aucune ne figure dans cet article. Je ne tenais pas a prendre le risque qu’une d’entre elle ne lise ces lignes, quand on connaît le culte qu’elles vouent toutes à la jeunesse et à la beauté (qui est pour beaucoup, mais heureusemt par pour toutes, l’unique raison de leur succès), c’était une crise cardiaque assurée. 




Benoit Poelvoorde

25012009

Entendu cet après midi sur France 5, Benoit Poelvoorde parlant de son métier d’acteur :

Benoit Poelvoorde dans ACTEURS

« Le cinéma ce n’était pas une vocation », « je n’ai jamais été cinéphile ». Jusque là rien de choquant, puis il en vient à parler de C’est arrivé près de chez vous :  » Pour moi c’est pas le meilleur film, c’est pas la chose dont je suis le plus fier », « c’était un truc de jeunesse, un truc potache ».

Alors pour tout ceux qui l’avait apprécié dans son premier rôle et qui n’ont plus jamais retrouvé cette étincelle par la suite, on finit par mieux comprendre ses choix de carrière (Le Boulet, Podium, Narco, Jean Philippe, Asterix …).

Poelvoorde n’a jamais justifié les attentes placées en lui car C’est arrivé près de chez vous

était bel et bien un accident. Poelvoorde, une vraie FAUSSE VALEUR.

faussesvaleurs.bmp




Nicolas CAGE l’homme 3 en 1 – Le bon, la brute et le truand.

15122008

Que penser du neveu de Francis Ford Coppola, l’acteur oscarisé, porté aux nues par des quantités de cinéphiles, Nicolas Cage? Est-ce un simple mauvais acteur (pardonnez moi le terme et ne parlons même pas du sens) « bankable » ? Un acteur capable du meilleur comme du pire tant il est ultra-tributaire de la direction d’acteur? Ou n’est-ce qu’un acteur talentueux qui se disperse dans des choix catastrophiques de films?

Voici un élément de réponse, pas très subjectif certes mais bon vous êtes habitués à allocine et Cie donc rétablissons l’équilibre.

Ce qui marque tout d’abord c’est la quantité de réalisateurs présumés de qualité qui se sont attachés ses services, des bons : Tonton Coppola, Frères Coen, David Lynch, Scorcese, Mike Figgis, Brian De Palma, Barbet Schroeder…; des entre-deux (comprendre 1 film /2 de bon) : Spike Jonze, John Woo, Oliver Stone, Alex Proyas; et des nettement moins bons : Michael Bay, Joel Schumacher, Jon Turteltaub, Brett Ratner (l’homme à qui l’on confie le prochain Conan!), Dominique Sena, Lee Tamahori… Nic semble vouloir tourner avec tout le monde en dépit du bon sens.

Pas la peine de vous cacher la vérité, le subterfuge ne tient plus, le cinéma est une industrie avant d’être un art, les producteurs ne sont pas de doux agneaux philanthropes, et Nic est avant tout un élément marketing qui assure aux financiers du film (on dit « réalisateur » à hollywood) les rentrées de $$$ suffisantes. Les résultats des films américains se jugent de toute façon en $$$ et non en nombre de spectateurs comme chez nous, ça en dit long sur le mentalité du milieu mais ceci n’empêche en rien la médiocrité des productions françaises (en général évidemment!) . Les réalisateurs ont donc plus besoin de son nom que de son jeu, même si à l’exception de Tonton Francis, l’on rechigne à refaire un film avec lui. Carpenter a eu Kurt Russel, Woody Allen ses égéries (Mia Farrow, Diane Keaton), Herzok son Kinski, Klapisch son Duris, mais Nic lui il est à personne. Quel farceur ce NicAvant toute chose Nic c’est l’acteur à la recherche de la performance pas du scénario, peu de finesse dans son jeu (ou si rarement) mais toujours des prestations oscarisables, tantôt larmoyantes, tantôt d’une subversion de bas étage. Il est en ça (la recherche de la performance) le digne héritier de la cuvée 60′ de l’ actors studio et tout particulièrement de De Niro avec qui il partage une courbe de carrière malheureusement similaire. Jouer le voisin d’à côté ? Nic ça l’intéresse pas, il veut être le plus gros alcoolique, le nouvel Indy, un marchand d’armes international, un retardé mental, un homme défiguré; parfois ça tombe juste, son « sur-jeu » (sur-je?) est compensé par le scénario (Face off), par une direction d’acteur intelligente qui sait utiliser son côté unidimensionnel (Snake eyes), mais souvent ça fait plouf, Nic est alors en roue libre et le cabotinage inévitable commence, le sommeil du spectateur averti et le sourire sur les lèvres du geek boutonneux fan de Luc Besson aussi. Il aime le challenge, sa filmographie en atteste, mais à trop chercher la compétition (syndrome américain vous dîtes?) et la difficulté, on finit par tomber dans la caricature, qui est vous le savez tous l’antichambre du ridicule.

Nic aime jouer la victime, et l’on serait par moment enclin à croire si l’on faisait du mauvais esprit qu’il le fait par empathie avec le spectateur?

Tout n’est pas noir heureusement, Nic a pu s’assurer en quelques films de début de carrière une renommée que même ses derniers, et pourtant infâmes, films ne détruiront pas. Il incarne toujours l’archétype de l’acteur de série B au charisme certain, au jeu exagéré que l’on aime voir après 3 packs de bières avec des copains. Bon c’est vrai il ne le sait pas mais comme dirait Oscar Wilde : « Il est deux choses des plus émouvantes dans la vie : la laideur qui se sait, et la beauté qui s’ignore ». Gageons que Werner Herzog, Alex Proyas, Big John Carpenter, Milos Forman, Roman Polanski qui ont tous des projets avec lui sachent l’utiliser au mieux et nous épargner les purges auxquelles nous avons eu droit dernièrement.

faussesvaleurs.bmp

Filmo irrécupérable (par respect nous tairons le noms des réalisateurs coupables) :

  • Les ailes de l’enfer
  • 8 mm
  • Lord of War (celui-ci méritera une chronique toute particulière)
  • The wicker Man
  • World Trade Center
  • Ghost Rider
  • 60 secondes chrono
  • Next
  • Bangkok Dangerous
  • La franchise Benjamin Gates

Fimo à sauver :

  • Birdy – Alan Parker
  • Sailor et Lula – David Lynch
  • Arizona Junior – Frères Coen
  • Snake Eyes – Brian De Palma






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