The Girl Friend Experience

12 02 2010

Entre une fellation et un petite sodomie des familles, Chelsea est call-girl de luxe à NY dans des États-Unis en pleine crise.

the girlfriend experience

Dernier projet de Soderbegh et nouveaux essais, nouvelles réflexions, nouvelles expérimentations. Un film qui aurait pu s’intituler Sex, Mensonge et Crise Financière. D’ailleurs si vous avez l’occasion de le croiser, n’hésitez pas à le lui proposer.

Suivre le quotidien d’une call-girl de luxe (Sacha Grey, grrrrr), quand ne filme pas les scènes chaudes, quand son petit ami est au courant et accepte sa profession, quand finalement il n’y a pas de véritable point d’orgue, ce n’est pas la plus aisée des choses. Pourtant on ne s’ennuie pas, le montage n’y est pas étranger, entre ellipses et flash-back le film prend une certaine consistance. Comme souvent depuis le 11/09 (et ces images amateurs ayant fait le tour du monde) le tout est filmé en DV, outre les économies substantielle, le but est évidemment d’aller plus loin que le Pretty Woman like. On se trouve face à une DV introspective qui est en opposition au 35 mm romanesque. Plus que de filmer des performances sexuelles orgasmiques le but est de s’intéresser à un monde où la crise à fait ses dégâts. Où les phallus se sont ramollis, et où lorsqu’on prend une call-girl, on passe plus de temps au téléphone et à se plaindre qu’à faire ce que vous pouvez imaginer (et avec vos esprits lubriques je crains le pire).

Une société en mal d’argent, de sexe et d’apparence, où le personnage principal vit assez naïvement d’argent, de sexe et de son apparence. Le petit ami de Chelsea qui avait accepté cela se rend finalement compte de l’impossibilité de leur relation. Intéressant et court. A tenter.

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Une réponse à “The Girl Friend Experience”

  1. 14 02 2010
    houtmail (16:19:23) :

    tout l’intérêt de film est d’avoir la possibilité de regarder la filmographie de sasha grey sur youporn après le film… Le seul concept véritable de girlfriend experience. Le reste est inutile, le pseudo portrait post 09/11 une farce, à peine une posture, et les acteurs sont aux rabais. Beaucoup trop pauvre pour se targuer de défendre une thèse, beaucoup trop lisse pour que le spectateur en dégage une. Dans l’objectif probable de fuir des clichés, soderbergh a l’air d’oublier que derrière un assemblage de scène il faut une cohérence, même si la vie des persos ne l’est pas (cohérente). La fin quant à elle est digne d’un film français, auteurisante dans le plus mauvais sens du terme: un sous évènement qui se produit dans la vie d’un fantôme qui peine à s’incarner, qui n’essaie même pas. Sans doute l’intérêt est il de faire jaillir toutes ces absences dans un moment anti sublime et sur esthétisant… Mais on ne parle pas du rien en ne faisant rien. On n’en parle pas non plus quand on fait exprès d’en faire ; dans ce cas là on y participe. les films d’auteur de soderbergh étaient meilleurs quand il n’essayait pas d’en faire.

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