Extract

7 12 2009

Joel est gérant d’une société de production d’essences naturelles qu’il essaye de vendre. Mais entre l’accident de travail qui a émasculé un de ses employés, sa femme avec laquelle il ne fait plus l’amour et Cindy l’intérimaire canon mais un peu cleptomane, il a les plus grandes difficultés à faire face.

 

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C’est maintenant une certitude, Mike Judge est probablement un bon gars, le réalisateur marrant aux idées farfelues, aux coups de pieds dans la fourmilière, mais cela ne doit pas masquer son manque de talent à la réalisation. Tare qui a la conséquence de décridibiliser les qualités que l’on vient d’énumérer. Si Idiocracy masquait certaines faiblesses par un ton et un scénar amusant, ici (et c’était déjà le cas avec son premier film, Office Space) la réalisation est plate, il y a un manque évident de liant entre les personnages, et les situations au potentiel comique déclenchent des sourires alors qu’une meilleure mise en scène aurait du créer des fous rires.

 

Un film qui déçoit car il crée l’attente. Sa marque de fabrique avec des personnages crétins comme il les aime (le gigolo, l’émasculé) n’est malheureusement pas assez poussée, il aurait été bon d’en faire plus. Qu’on ne me dise pas qu’il s’agit d’une plus grande maturité de sa part, d’un attachant aux personnages, une sorte d’Apatow’s touch, non ce n’est pas le cas, ou si telle était l’ambition c’est plutôt raté. Dans un genre similaire on préférera les productions de Kevin Smith, pas plus intelligente mais au jusqu’auboutisme maitrisé. Avoir des idées sans un minimum de talent de conteur donne des films boiteux. Dommage, tout ça aurait mérité meilleur traitement.

 

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2 réponses à “Extract”

  1. 8 12 2009
    superblank (16:17:36) :

    ah ben c’est marrant j’ai tenté de le voir hier soir. je savais pas que c’était le même type qu’avait fait office space et idiosyncrasie. Ca m’étonne pas. Le défaut de ses films: une histoire jamais vraiment clair, jamais vraiment bien délimitée, et les personnages sont pas attachants. La preuve: le réal prend pour ses films que des pseudos tête d’affiche, des gens qui sont sur le créneau du jeune premier mais qui sont pas assez likeable, pas assez grand public, pour des films qui voudraient l’être on dirait. J’ai même pas eu le courage de continuer après les quinze premières minutes. Ce film fait parti d’un sous genre rare: la série b de film grand public. C’est entre le ciné indépendant et Jud apatow effectivement. Moins ciblé et moins pauvre que le premier, plus amateur que le second.

  2. 4 11 2015
    michael kukulka (23:10:56) :

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