Away We Go

23 11 2009

Verona et Burt cherchent le parfait endroit pour démarrer une nouvelle vie et élever leur enfant à naître. Ils font alors le tour de leurs parents et amis. Un voyage aux 4 coins des USA.

Away We Go

Un jour on va au ciné on se dit « chouette le dernier Sam Mendes ! », on se modère et on se rappelle qui l’est le coupable auteur des Sentiers de la Perdition, mais on finit par se rassurer en se disant que ses meilleurs films traitent du couple et de ses problèmes (American Beauty, Les Noces rebelles). 15 minutes passent et l’atmosphère du film est toujours détendue, le sujet léger, les blagues pas franchement bonnes mais le Sam est connu pour ses critiques acerbes plus que pur ses blagues, et à n’en pas douter elles ne vont pas tarder.

Alors elles arrivent ? Mon cul oui ! On a droit à un catalogue (heureusement non-exhaustif) de petites tranches de vies moralisatrices. Pour résumer en terme d’ambition, c’est zéro, zéro pour la réflexion et à peu près autant pour l’humour. Un road movie en forme de quête initiatique merdique sur un couple en pleine crise de la trentaine. Au moins en terme marketing de cible c’est précis.

L’intérêt scénaristique est nul, les acteurs sont unlikable au possible et l’aspect film d’auteur/premier film/film good movie (le genre en vogue du moment) sonne faux. Un film qui ravira les Bobos, les fans d’Anne Roumanof (ça doit bien exister) et les philosophes de comptoir. A se demander si ses précédents films ont été appréciés pour de bonnes raisons

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2 réponses à “Away We Go”

  1. 24 11 2009
    RSA (00:08:55) :

    Sam Mendes le réalisateur le plus sur-estimé d’Hollywood !
    Les Juno, les Away we go sont au cinéma ce Lady Gaga est à la musique, une escroquerie !
    Allé je retourne devant gran torino.

  2. 24 11 2009
    hyperblank (00:42:22) :

    fausses valeurs a raison, c’est ça le film d’auteur aujourd’hui : de la surface et dessous du marketing. Les films profonds vont disparaître lentement mais sûrement. Mais y a-t-il encore un public pour ce genre de films? La solution mercantile: faire des films à l’image de la vie réelle : assez difficiles pour que les producteurs, associés au groupes pharmaceutiques, aient la possibilité de vendre des drogues avant la séance. Un peu comme les lunettes 3d.
    Le cinéma va devenir un outil politique aussi sûrement que les victoires de l’équipe de France (quand il n’y a pas main), et sa non consommation un acte militant.
    fuck the future où pour exister on devra se priver de ciné, fuck the future où à terme le téléchargement illégal fera parti du système car il relèvera, lui aussi, d’un nouveau marketing de cible.
    longue vie à fausses valeurs!

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