The Dark Knight

26 10 2009

Comme d’habitude Batman combat le crime et comme d’habitude il le fait avec un certain succès. Les organisations criminelles commencent à battre de l’aile, mais un nouveau joueur entre en jeu : Le Joker. Les cartes sont à nouveau mélangées.

The Dark Knight

Véritable tour de force que ce sixième opus de l’homme chauve souris. La liste des réussites serait tellement longue que pour faire simple, aussi bien les acteurs, l’image ou l’habillage sonore, TOUT a été poussé au paroxysme de l’hyper professionnalisme. Christopher Nolan concrétise enfin tout le bien que l’on pouvait penser de lui. Le mot « enfin » ne plaira pas à tout le monde mais il est pourtant bien à sa place.

La réussite du film tient dans le contre pied pris par rapport aux autres films de super-héros, comme si celui-ci était le premier d’un nouveau genre. Le film délaisse le comics pour devenir réel, on n’est plus dans le manichéisme du cartoon (bien vs mal). Tout ici prend une certaine sévérité, la réalité ne se résume plus à une lutte entre 2 clans, la réalité est diverse, en conséquence les clans sont aussi nombreux. On a ainsi 2 visions du mal (Le Joker et les organisations mafieuses), 2 visions de la justice (le lieutenant et le procureur) et évidemment et c’est plus classique, les 2 visages du héros masqué. Le film en deviendrait presque complexe, tout du moins beaucoup plus que ce à quoi on pouvait s’attendre.

La réalisation est elle brillante, les effets spéciaux (contrairement à ses concurrents) sont à son service. Le meilleur exemple en est le maquillage du Joker, qui à lui seul justifie le film.

Un thriller noir (vous l’aurez deviné) digne d’un Michael Mann. Le renouveau d’un genre éculé, la fin est elle sans équivoque.

vraivaleur.bmp


Actions

Informations



2 réponses à “The Dark Knight”

  1. 26 10 2009
    tsman (23:01:33) :

    le film aurait mérité une critique plus longue pour une fois, mais elle est bien vue. Je suis pas d’accord pour la réal qui se contente du minimum. On peut penser à une réal plus ambitieuse à plusieurs moments (exemple: les trois meurtres simultanées, la scène d’intro). il n’y a pas de mise en valeurs. La preuve: il n’y a pas véritablement de scènes cultes dans dark knight… pourtant, toutes ont pratiquement le potentiel. C’est la structure scénaristique et sa montée en puissance qui font le film. La précision des personnages qui incarnent chacun une idée, un concept précis joue beaucoup aussi. Cela dit, le second point négatif du dark knight est que justement, contrairement au premier opus, les personnages sont moins puissants que les idées qu’ils incarnent. Le joker s’en sort car il incarne l’idée du chaos qui est forcément pleine de couleurs, elle distrait l’attention… mais globalement L’intellect prime sur l’émotion pour chacun des persos, et Bruce Wayne est quasiment absent, sa psychologie sous développée. Le ratio était mieux tenu dans batman begins (film trop sous estimé). Mais bon, un film qui se termine en définissant son titre, après un exposé de 2h30 parfaitement rythmé, c’est forcément un film super maîtrisé.

  2. 30 10 2009
    faussesvaleurs (00:01:49) :

    après Public Ennemies, ça devient une habitude pour Bale d’avoir des rôles effacés

Laisser un commentaire




Playboy Communiste |
STREAMINGRATOX |
lemysteredelamaisonblanche |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Fascination
| hsm321
| voyagelook