Dead Snow

29 07 2009

7 jeunes étudiants partent dans le chalet d’une amie, à la montagne. Malheureusement pour eux ce chalet se trouve sur l’emplacement d’une ancienne garnison nazie, qui ne va pas tarder à leur rendre visite …

Dead Snow

Le Nazi est devenu depuis quelques années, éloignement de la seconde guerre mondiale oblige, l’archétype du méchant absolu, l’idéal fantasmagorique sur pellicules (et jeux vidéos !). Dans le genre, il y avait Surf Nazi Must Die de Troma, Outpost, il y aura Inglorious Basterds de Tarantino, et, c’est l’objet de ce post, Dead Snow, le film avec des Zombies dans la neige.

Ce film norvégien est naturellement à prendre au second degré, rien de bien nouveau malgré tout à se mettre sous la dent. Le jeu d’acteur, la photo, les effets spéciaux ? Rien à dire également, même si pour ce genre de production ils sont très corrects. La seule petite avancée proposée est que pour une fois les protagonistes connaissent l’existence des zombies (l’un d’entre eux arbore un t-shirt Braindead), cela fait gagner du temps et évite des redites du genre, et permet ainsi de se focaliser directement sur ce que attend : de l’hémoglobine en action !

La majorité d’entre vous qui verra ce film, en aura déjà vu des dizaines du même genre et oubliera celui-là aussitôt, sans pour autant l’avoir détesté, et malgré 1 voire 2 scènes assez droles. Devant l’avalanche de projets Zombiesques, il est révolu le temps de Shaun of The Dead, où une simple idée suffisait à vendre et à rendre ce genre de production agréable. Il va falloir un peu plus d’audace dorénavant !

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Une réponse à “Dead Snow”

  1. 16 03 2010
    mariaque (23:30:21) :

    La manière a le vent en poupe, le ton (et ses ruptures) pignon sur toutes les rues du globe: le film de genre qui tourne à mi-chemin à la comédie gore, aussi vache et masochiste que rigoureusement enthousiasmante.
    Severance, The Cottage, le présent Dead Snow… oui le truc fonctionne et se refile, de l’Angleterre à la Norvège, théorisant façon Craven screamant (c’est ici, avec ce Dead Snow, le cas et ce n’était pas si loin dans Severance (le jouissif brainstorming pour imaginer le passé de la demeure)) ou pas sur sa situation, son état, son propre dispositif, sur le ton du « à malin, malin et demi ».
    Or si le second degré est un ennemi à toujours considérer avec circonspection (ou circonscpecter avec considération, à vous de voir !) du film d’horreur, et que tout le monde n’est pas Stuart Gordon, Sam Raimi ou Peter Jackson*, rien n’interdit ni d’hommager les dits maîtres, ni de régurgiter sympathiquement leurs leçons: bête méchanceté (façon « plus c’est con, plus c’est bon ») et furia gore sont de ces catharsis qu’on goûtera toujours, a priori, connauds que nous sommes, sans franche modération.
    Ainsi l’argument de Dead Snow relève du maousse dans le débile, d’un hénaurme patenté, sans que jamais le réalisateur toutefois (et miraculeusement !) ne prenne quiconque pour un con, ni le spectateur ni son script (car nous ressortir du nazi zombie, on n’avait plus vu ça depuis le plutôt fréquentable (et so 1st degree !) Commando des Morts-Vivants de Ken Wiederhorn (1977), dites !).
    Et la sauvagerie, le mauvais esprit qui nimbera la seconde moitié de son titre, à quelques exceptions près (quelques menus ratages, effets narratifs manqués, gestion de personnages hasardeuses, 3D ou incrustations malheureuses), rappellera aux plus nostalgiques les plus grisantes minutes de Braindead.
    Rien de définitif bien sûr dans cette geste neigeuse et sanglante, mais, pour le spectateur alangui, une heure trente à tuer de la plus vivifiante des manières. Comme disait un ami à moi (qui par ailleurs recycla nombre de gimmicks du Mort sur le Gril de Sam Raimi) à je ne sais plus quelle occasion: c’est rafraîche !

    * présentement et textilement loué par le geek (replet) de service

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